mercredi 11 novembre 2009

Le "prof" Moncayo a demandé une nouvelle fois la libération de son fils


Accompagné par quelques membres de sa famille, le professeur Moncayo a réalisé, aujourd’hui, un acte symbolique sur la Place de Bolivar à Bogota pour demander la libération de son fils, le sergent Pablo Emilio Moncayo.

Avec les visages peints en blanc et diverses pancartes portant des messages de liberté, les participants à la manifestation ont réclamé l’aide du Gouvernement pour obtenir le retour du sous-officier et du soldat Josué Daniel Calvo.

« Aujourd’hui nous sommes en train de faire cet appel, une nouvelle fois, au Gouvernement : "Président je vous tends ma main droite de père et la gauche avec une branche d’olivier qui signifie la paix", dit Moncayo.

Durant 12 minutes le "prof" et ses compagnons ont parcouru l’emblématique place et marqué un même nombre d’arrêts pour commémorer les presque 12 ans de séquestration du militaire.

"Comme père de famille, comme enseignant, comme citoyen colombien, ce qui est en train de se passer me fait réellement souffrir et, beaucoup plus encore, sachant les conditions de chacune des personnes qui se trouvent séquestrées là-bas" ajouta-t-il.

Moncayo répéta que cet acte est à peine l’un des multiples actes qu’il pense continuer à réaliser pour demander la réactivation du processus de libération du soldat de Narino.
Vanguarda.com

samedi 7 novembre 2009

Résistance Passive: NOS CŒURS PARLENT AUSSI!...



Mardi 10 novembre 2009, place Bolivar à Bogota, Caminantes Por la Paz vous invite à une action silencieuse

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vendredi 6 novembre 2009

"Je suis fatigué de mendier", fit remarqué un professeur Moncayo épuisé.

Après 12 ans d’attente de son fils séquestré par les FARC, il regrette d’avoir abandonné sa famille.
Sur le visage de Gustavo Moncayo se dessinent les marques de la fatigue.
Il assure qu’après tant d’années pendant lesquelles le caporal Pablo Emilio Moncayo se trouve séquestré, il ne sait plus comment demander au Gouvernement et aux FARC qu’ils permettent son retour à la maison.
Au cours du dialogue avec EL TIEMPO, le nommé « marcheur pour la paix » a regretté devoir vivre comme « un déplacé » et dit qu’il ne cherche aucun bénéfice politique.
Est-il vrai que vous aviez pensé à vous suicider parce que la libération des otages au pouvoir des FARC a été arrêtée ?
Le « Prof » Moncayo vaut plus vivant que malade ou mort. En plus, je sais que cette douleur a fait qu’il se soit converti en une icône des personnes qui souffrent de cette situation.

Vous dîtes que la libération de votre fils est retardée à cause du Gouvernement, mais ce sont les FARC qui l’ont séquestrés…
Ceux qui tiennent en otage mon fils ce sont les FARC et le Gouvernement, parce les FARC veulent le libérer et le Gouvernement dit qu’il ne veut pas le recevoir. Je ne nie pas que les FARC soient responsables, mais il faut aussi faire une analyse politique.

Donc, que manque-t-il pour que votre fils retrouve la liberté ?
Les conditions sont posées et j’attends que le Gouvernement donne l’ordre pour qu’ils libèrent mon fils. Que s’ouvre un espace pour qu’avant décembre on puisse libérer tous les soldats et les policiers.

Que dites-vous à ceux qui pensent que vous profitez de votre situation ?
Vous croyez que je vais profiter de la douleur de mon fils pour me « mettre sous les feux de la rampe » ? Comme je voudrais faire comprendre au Gouvernement et à la Guérilla que je veux la liberté de mon fils, que je suis fatigué de tout cela, de vivre ainsi, pour le dire autrement, de la mendicité.

Pourquoi se trompent-ils quand ils vous jugent ?
Ils méconnaissent la souffrance que cela implique. Je suis un déplacé de la violence. J’ai un foyer, une maison, mon épouse et mes filles, mais aussi un fils séquestré. Je ne peux pas rester assis en espérant que quelqu’un fasse bouger les choses.

Etes-vous en train de chercher une charge politique ?
A aucun moment je n’ai parlé de partis politiques. Je n’ai jamais dit que je voulais aspirer à une charge, je n’ai jamais marcher pour quelque chose ou un poste quelconque.



EL TIEMPO

jeudi 5 novembre 2009

La libération des otages des FARC a été arrêtée

Les nouvelles déclarations du Commissionné pour la Paix ont mis en évidence que le processus de libération des otages se trouve arrêté.
Selon le Commissionné, Frank Pearl, la guérilla ne s’est pas engagée à libérer les 24 militaires qui se trouvent en leur pouvoir et c’est pour cela que le processus de la remise de Pablo Emilio Moncayo et du soldat professionnel Josué Daniel Calvo a été arrêté.
« Nous avions dit : si les FARC nous garantissent qu’ils vont libérer les 24, nous pouvons accepter des remises partielles », fit remarquer le Haut Fonctionnaire.
Les paroles de Pearl ont provoqué la réaction de la Sénatrice Piedad Cordoba et de l’Eglise Catholique, qui se déclarent surprises par la déclaration, en assurant que dans son plus récent communiqué le Gouvernement avait accepté la remise unilatérale des deux militaires.
Le Secrétaire Général de la Conférence Episcopale, Monseigneur Juan Vicente Cordoba, considéra « triste et infortuné » que le Gouvernement « mettent de nouveaux obstacles », et avertit que l’on devait éclaircir pour les familles de séquestrés et pour le pays le point où se trouvent le sujet. «Je crois dans la parole du Président et c’est pour cela que je crois que le processus continue, mais il faut savoir que cela est très lent », dit-il.
En apprenant les positions des parties, le professeur Gustavo Moncayo a qualifié ceci comme « un coup bien asséné » pour lui et sa famille. « Je suis en train de mourir pour ce fils. Je le veux ici maintenant avec moi », remarqua Moncayo.

Colprensa/El Pais


L’incertitude envahit le processus de libération des otages
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Piedad Cordoba dit que maintenant il faudra attendre de connaître ce que répondront les FARC, pour savoir où reprendre les approches. Nous espérons que le prononcé du groupe guérilléro se fasse avant le 14 novembre, date à laquelle se tiendra à Cali un congrès national sur des questions humanitaires.
En apprenant la position des parties, le professeur Gustavo Moncayo a qualifié ceci comme « un coup bien asséné » pour lui et sa famille. Il assura que la douleur causée par l’absence du caporal Moncayo est si grande qu’il se sent à chaque fois avec moins de force pour insister.
« Je suis en train de mourir pour ce fils. Je le veux maintenant ici avec moi et c’est pour cela que je fais ce qu’il est nécessaire », remarqua Moncayo.
Le « marcheur pour la paix » a annoncé qu’il continuera à chercher une nouvelle rencontre avec le Premier Mandataire, pour lui demander qu’il active le retour de son fils.

Colprensa/El Pais

vendredi 30 octobre 2009

"Laissez-les libérer Pablo Emilio"

Yury Tatiana a terminé son séjour en Europe satisfaite des différentes rencontres et actions qu’elle a pu menées pour continuer à sensibiliser l’opinion publique, et à essayer d’obtenir que les élus et les représentants gouvernementaux adhèrent à leur action : la libération de tous les otages par un accord humanitaire et pour retrouver la paix en Colombie. Voici l’article paru dans le quotidien belge "Le Soir" à cette occasion.
Et, aujourd’hui, elle s’est envolée pour la Colombie.

vendredi 23 octobre 2009

Le Professeur Moncayo compte les jours jusqu’à la libération de son fils


Au cours de sa visite à la ville de Popayan, le professeur Gustavo Moncayo a commenté que si le Gouvernement le permettait il ne resterait plus que 9 jours avant la libération de son fils Pablo Emilio Moncayo et le soldat originaire de Cauca Josué Daniel Calvo.

C’est dans cet esprit qu’il lança un appel au Président de la République et aux FARC pour qu’ils permettent la libération. « Nous voulons que ce miracle arrive, que le Président comprenne notre angoisse et notre douleur et le bonheur du peuple s’il disait oui » exprima-t-il. D’autre part, il dit que les motifs de sa visite à Popayan furent de rencontrer des étudiants de l’Université du Cauca et d’autres organisations et syndicats comme celui du corps enseignant....

Harold Astaiza Velasco – EL LIBERAL

mercredi 21 octobre 2009

Yury Tatiana en Europe

Après son séjour d’études en Italie, organisé par la Fondation Ingrid Bétancourt, d’une durée de 3 mois pendant laquelle elle a continué à sensibiliser l’opinion du pays hôte sur le sort des otages en Colombie, et à prendre des contacts, Yury Tatiana s’est envolée vers l’Allemagne où un programme d’actions l’attend pour parler de la situation en Colombie.
Puis, la semaine suivante, elle se rendra en Belgique où elle est invitée à intervenir dans différentes rencontres. Elle sera reçue, notamment, par Mme Isabelle DURANT, Vice-présidente au Parlement Européen, et par une délégation de parlementaires. (voir le détail sur infolibertad.com)
Ce sera le dernier pays européen visité avant de retourner dans son pays et de retrouver sa famille, son père Gustavo Moncayo pour continuer à l’aider et le soutenir dans son combat.

lundi 5 octobre 2009

La FICIB demande aux FARC de libérer au plus vite Pablo Emilio Moncayo, Josué Daniel Calvo et José Libio Martinez... (communiqué de presse)

dimanche 6 septembre 2009

Nous gardons espoir !

Avec beaucoup de joie j’entends la voix de mon père là-bas, et avec tristesse car je ne suis pas auprès de lui pour l’accompagner dans ses dernières actions ; en vérité, nous avons été désespérés avec une sensation de peur et de terreur car nous n’avons pas de preuve de vie de mon frère, mais avec une grande attente et une grande joie pour tous ses compagnons, pour qui nous n’avions aucune nouvelle durant 6 ans, comme c’est le cas pour Cesar Augusto Lasso ; cela a été une sensation de tranquillité de savoir qu’ils étaient encore en vie, luttant quotidiennement pour pouvoir à nouveau embrasser leurs mères, leurs pères, leurs frères, et leurs enfants et tous leurs êtres chers, mais leur situation de vie en captivité est très préoccupante, subissant toutes les carences ! du point de vue moral et physique, c’est pour cela que nous continuons à penser à eux, et avec le sentiment bien encré que chaque minute de nos vies doit être vouée à travailler et lutter pour la liberté de chacun d’eux ; mais, cependant, il y avait quelque chose qui s’avérait être une préoccupation supplémentaire sur mon cœur, le fait que mon père attente à sa vie, mais heureusement il a renoncé, car beaucoup de personnes lui ont téléphoné pour lui demander de ne pas agir de cette façon car le Gouvernement Colombien n’en ferait peu ou pas de cas ; et, de plus, la souffrance ressentie par mon frère et nous tous, sa famille, serait énorme. C’est pour cette raison qu’il décida de réaliser un acte symbolique de crucifixion, durant une heure, et ensuite fût conduit au Temple du Voto Nacional, où il organisa une Veillée pour la Paix et pour la Libération de tous les Otages ; le lendemain, fut célébrée une cérémonie religieuse dans ce même temple et, pour terminer, il y eut une réunion avec la Sénatrice Piedad Cordoba.
Maintenant, le but est de trouver un appuie International, où une commission de personnalités d’Europe recevrait Pablo Emilio, Josue Daniel et Jose Livio ; et, de pouvoir contribuer au processus de libération de tous ces hommes qui ont tellement souffert.
Je vous quitte en espérant pouvoir vous envoyer de bonnes nouvelles…

Yury Tatiana Moncayo C. (ITALIE)

mercredi 2 septembre 2009

Le Professeur Gustavo Moncayo déclare qu’il se crucifiera sur la Place Bolivar cette fin de semaine

Le Professeur Moncayo est parti il y a quatre jours et espère parcourir 100 km. Deux policiers et trois proches l’accompagnent.
Il a annoncé qu’il le fera comme une nouvelle tentative pour faire pression en vue de la libération de son fils, le caporal Pablo Emilio Moncayo, séquestrés par les FARC depuis 12 ans.
Il y a quatre jours, l’enseignant démarra sa plus récente marche depuis la base militaire de Tolemaida, dans le Cundinamarca, chargeant sur ses épaules une croix comme symbole du poids qu’il porte « dans son âme et dans son corps » depuis 1997, quand Pablo Emilio fût capturé durant la prise du Mont Patascoy, Narino.
"Je suis un combattant et je suis convaincu que mon travail, mon effort, ma constance et mon amour, un jour, arriveront à lever les murs de la bêtise humaine", dit-il en conversation avec EL TIEMPO.
Le but, an arrivant à Bogota, dit-il, est de m’amarrer sur la croix que je porte actuellement, après avoir entrepris un parcours de plus de 100 km, qui hier l’avait amené à Silvania (Cundinamarca). "La croix, nous l’avons fabriqué et l’avons apportée de Ibagué", expliqua-t-il.
L’enseignant, qui avance accompagné de deux policiers et de trois proches, s’est montré étonné par le fait que l’Eglise n’a donné aucune réponse à ses nombreuses sollicitudes ainsi qu’à celles de Colombianos por la Paz pour qu’elle intercède dans la libération des 24 militaires retenus par les subversifs.
"Nous avons remis une pétition à l’Eglise, mais nous n’avons même pas obtenu une seule réponse", assura-t-il.
Aussi, je regrette profondément que parmi les neufs preuves de vie que les FARC ont adressées à Piedad Cordoba, lundi dernier, celle de Pablo Emilio n’apparaisse pas.
« C’est un martyre, c’est une sensation de terreur que j’ai ressenti quand j’ai su que je ne saurai rien de lui », dit-il.
Le « Marcheur pour la Paix » sorti de l’anonymat en 2006 quand il parcourut sept départements – depuis Narino jusqu’à la capitale du pays -, un effort qui lui permit de marcher plus de 1.200 km au cours de 46 jours.
Rédaction Politique.
EL TIEMPO.

Un père d’otages des FARC se crucifiera en signe de protestation
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"Ceci est le plus invraisemblable que doit faire un père de famille pour supplier qu’on libère son fils et que ce soit le Gouvernement qui ne facilite pas ce processus », fit remarqué celui que l’on connaît comme le Marcheur pour la Paix. Moncayo a démarré, il y a deux jours, une marche de 100 km en portant une croix, comme symbole – dit-il – du poids qu’il porte « dans son âme et dans son corps" depuis qu’en 1997 fût fait prisonnier par les FARC, Pablo Emilio.
Il fit remarqué que depuis lors commença le calvaire pour sa famille et le plus triste c’est que le Gouvernement est indifférent à cette douleur. C’est pour cela, conclu-t-il, que se crucifier est, simplement, un effort de plus pour la liberté.
Le professeur avertit que c’est une injustice qui est commise aux familles de séquestrés. "Il faut dénouer cet ego politicien, parce que ce sont nous, les familles, qui souffrons" ajouta-t-il.
……………….

Sa marche, comme il l’explique, se terminera cette prochaine fin de semaine sur la Place Bolivar, où il se crucifiera ayant pour objectif d’attirer l’attention du Gouvernement face aux difficultés qui se sont présentées dans la libération de son fils.
Rc/acl
Prensa Latina.

dimanche 30 août 2009

Merci ...

Merci chers amis de porter votre intérêt, jour après jour, aux actions que nous réalisons pour la Liberté de nos êtres chers que nous aimons tellement ; comme vous le savez, mon père a continué dans ses actions, mais, cette fois-ci, tristement, en exposant sa vie et se mettant en péril physiquement, et il a décidé de se crucifier de façon désespérée face à la situation de désolation et d’inquiétude car nous n’avons aucune nouvelle concernant la situation de mon frère PABLO EMILIO MONCAYO CABRERA et de tous ses compagnons, il a débuté une marche depuis la ville d’Ibague dans le département de Tolima, mais cette fois portant sur ses épaules une croix fabriquée dans cette même ville, il a parcouru environ 100 km, mon père a dit que ce qui le fait le plus souffrir ce n’est pas la douleur physique mais sinon celle de l’âme, au vue de tant d’intransigeance de la part de l’Etat Colombien en n’accueillant pas mon frère, le soldat Josue Daniel Calvo et Jose Libio Martinez ; sa décision, cette fois-ci, était de se crucifier, vraiment, sur la Place de Bolivar comme expression de son désaccord avec la situation actuelle en espérant que cette souffrance, que notre famille porte particulièrement depuis 12 ans tout comme la famille Martinez, serve à toucher le cœur du Mandataire Colombien et ainsi que s’achève cette tristesse qui écrase non seulement la famille Moncayo mais aussi tout le peuple Colombien.

Yury Tatiana Moncayo C.

mercredi 26 août 2009

Moncayo dit que les opérations empêchent la libération de son fils

"Voilà quatre mois que nous attendons depuis qu’ils annoncèrent la libération de notre fils Pablo Emilio et nous constatons seulement que les opérations militaires sont augmentées", dit le Marcheur pour la Paix.
Durant sa présence au Forum des Droits de l’Homme à Pasto, Moncayo dit qu’il admet bien que sa position incommode le Gouvernement "ce que je fais c’est de me projeter dans le drame que subit mon fils et le reste des otages. Je ne peux rester muet devant cette réalité".
Le Professeur Moncayo dit que la remise de nouvelles preuves de vie des 22 soldats et policiers captifs dans les jungles de Colombie est très compliquée "à cause de l’intensité des opérations, qui sont nombreuses, il est difficile qu’elles arrivent vite, je ne sais pas si ce sont des opérations de l’Armée, de la Police ou de la Sijin" ajouta-t-il.
Depuis le 16 avril dernier, les FARC annoncèrent la libération de son fils et ont ravivé la joie et l’illusion au sein de la famille, "mais les jours passent, et les mois, et il n’y a aucune avancée, c’est le silence total de la part du Gouvernement, j’ai été amené à déposé une action de tutelle qui me fut refusée, aussi que peuvent penser Pablo Emilio et ma famille".
Le Sergent de l’Armée Pablo Emilio Moncayo fut pris en otage par les FARC il y a 11 ans et 8 mois dans la base de communications de Patascoy (Narino).
Son père dit : "qu’il garde l’espérance et la confiance dans le fait que, très prochainement, ils pourront jouir de la présence, non seulement de Pablo Emilio, mais aussi de celle de Libio José Martinez, si nous unissons nos efforts, Dieu le veuille, nous réussirons à convaincre le Président pour qu’il autorise définitivement la Sénatrice Piedad Cordoba à aller chercher nos êtres chers".
Et il fit référence à l’enfant Johan Steven Martinez, fils du Sergent Libio José Martinez, "son cas me déchire l’âme, c’est le drame d’un mineur qui ressent de la nostalgie et voudrait revoir son père, et pour ma part je souffre de retrouver la plus jeune de mes filles malade et d’être à nouveau forcer de m’en aller en cachette et de ne pouvoir rester avec elle, comme je voudrai que ce mauvais rêve se termine".
PASTO

EL TIEMPO.COM

mercredi 19 août 2009

Piedad insiste auprès des FARC pour qu’ils remettent le père de l’ "enfant marcheur"

La Congressiste renouvelle à Cali le message pour que le groupe subversif libère le Caporal de l’Armée Libio José Martinez en même temps que les deux autres militaires que cette guérilla a promis de remettre en avril dernier.
Dans ce même sens Gustavo Moncayo s’est exprimé aujourd’hui depuis Neiva, le père de Pablo Emilio Moncayo, compagnon de captivité de Martinez.
"Tous deux furent capturés lors de la prise d’assaut à Patascoy (Narino) et il est douloureux d’admettre que Pablo Emilio revienne et que son compagnon reste là-bas après plus de douze ans de séquestration".
La Sénatrice libérale fit référence au fils du Caporal Martinez, Johan Steven Martinez, âgé de 10 ans, qui au mois de mai dernier a réalisé une marche de 100 km pour demander la libération de son père.
"Je sais que le papa de l’enfant est avec le Caporal Moncayo ( Pablo Emilio) et qu’il pourrait faire partie de la libération unilatérale qu’ils ont décidé" dit Piedad au cours du congrès "Tercer Congreso de Responsabilidad Social Empresarial".
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Lundi dernier les preuves de vie du Mayor Guillermo Javier Solorzano et du Cabo Salin Antonio Sanmiguel Valderrama ont été portées à notre connaissance. Ce jour-là Piedad révéla qu’elle avait envoyé une deuxième lettre au Président Alvaro Uribe lui demandant qu’il la reçoive "pour discuter sur le sujet des libérations et l’échange humanitaire".
Cependant, presque au même moment, le Commissionné pour la Paix, Frank Pearl, a dit aux moyens de communication que le Gouvernement ne voit pas la nécessité que le Président Uribé reçoive Cordoba, parce que « c’est pour cela que les délégués ont été autorisés ».

EL TIEMPO

mardi 18 août 2009

Des preuves de vie de deux otages sont révélées ; la Sénatrice Piedad Cordoba assure qu’il y en aura d’autres

Les familles du Mayor de Policia Guillermo Solorzano et du Caporal de l’Armée de Salin Antonio Sanmiguel ont reçu, hier soir, deux vidéos avec le témoignage de leurs êtres chers au pouvoir des FARC.
Par l’intermédiaire de la Sénatrice Piedad Cordoba, les FARC leur ont fait parvenir des vidéos dans lesquelles les deux militaires leur font part de leur état de santé et leur racontent leur vie comme otage.
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Durant la réunion, la Sénatrice Piedad Cordoba a assuré que dans les prochains jours arriveront plus de preuves de vie, et qu’entre temps elle continue à demander que le Gouvernement « soit le Président Alvaro Uribe ou le Commissionné pour Paix, Frank Pearl » reçoive Colombiens pour la Paix. Elle ajouta qu’aujourd’hui elle demandera « un rendez-vous à Monseigneur Ruben Salazar (Président de la Conférence Episcopale) pour étudier comment obtenir une réunion avec le Commissionné pour la Paix ». Elle fit remarquer que, actuellement, « désentraver la remise des otages dépend uniquement du Gouvernement ».
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EL TIEMPO

Déclaration de Gustavo MONCAYO commentant l'évênement.

mardi 11 août 2009

Le Professeur Moncayo est arrivé à Quito (Ecuateur)

Le Professeur Gustavo Moncayo, après un voyage par voie terrestre de 36 heures(ces moyens financiers ne lui permettant pas une solution plus rapide), est enfin arrivé à Quito mais malheureusement trop tard pour intervenir comme il le souhaitait et demander l'aide des participants au sommet de l'UNASUR.
Mais une fois encore il repartira pour Bogota, où il y attendra les preuves de vie annoncées des otages.

lundi 10 août 2009

Le Professeur Moncayo cherchera un appui à UNASUR pour la libération des otages

Avec les difficultés financières, mais avec beaucoup d’espoir, le Professeur Gustavo Moncayo se dirige vers Quito, en Equateur, dans le but d’attirer l’attention des mandataires internationaux sur le drame des otages qui se poursuit depuis près de 12 ans dans la jungle.
Le Marcheur pour la Paix, veut exprimer sa douleur face à l’indifférence du Gouvernement, après que quatre mois se soient écoulés depuis que les FARC aient annoncé la remise unilatérale de son fils et d’un militaire de carrière Josué Daniel Calvo.
« Il s’agit de cherche l’appui international, parce qu’il est urgent de continuer de lutter pour les otages et de leur dire que nous ne les avons pas oubliés et que j’espère envoyer un message à tous les Présidents, leur présenter cette requête, cette demande d’aide, parce qu’il est impensable de continuer à attendre après tout ce temps qu’un miracle se produise », indiqua-t-il.
Le Professeur Gustavo Moncayo espère sincèrement que les Présidents appuient sa pétition de liberté, tout en suppliant qu’on fasse parvenir aux familles les preuves de vie et recevoir ainsi des nouvelles des militaires séquestrés.
CARACOL RADIO

lundi 20 juillet 2009

Soutien international aux Colombiens et Colombiennes pour la Paix

Lettre internationale pour appuyer la demande de dialogue entre la Sénatrice Piedad Córdoba et le Président Uribe.
Dialogue pour l'humanisation du conflit et la Paix en Colombie, une espérance pour l'Humanité,
Pétition à l'initiative de Adolfo Pérez Esquivel, prix Nobel de la Paix...

samedi 18 juillet 2009

Le Professeur Gustavo Moncayo supplie que la libération de son fils commence maintenant

Le Professeur Gustavo Moncayo, en entrevue avec Caracol Radio, demanda sur un ton suppliant au Président Alvaro Uribe qu’il commence immédiatement les travaux de logistique avec la Sénatrice Piedad Cordoba pour la libération de son fils et d’un autre soldat, au reçu d’une nouvelle lettre des FARC dans laquelle ils réitèrent leur offre.
Moncayo souligna qu’il est inhumain de rester durant trois mois à attendre que l’on considère la première offre des FARC pour la libération de son fils de même que de faire espérer une remise probable des restes du Mayor Julian Ernesto Guevara.
De plus, il dit qu’il espère que les Colombiens s’unissent et demandent la libération de tous les séquestrès alors que le Président Uribe n’a pas voulu l’écouter, lui.
" Il s’agit de la liberté de deux êtres humains qui ont subi la séquestration et c’est pour cela que l’on ne peut pas hésiter à prendre des déterminations ", dit le Professeur Moncayo.
CARACOL.COM

mercredi 15 juillet 2009

Ils demandent à Uribe de recevoir Cordoba car trois mois se sont écoulés depuis l’annonce de la libération

Les familles des otages des FARC et divers secteurs ont demandé aujourd’hui au Président colombien, Alvaro Uribe, qu’il reçoive la Congressiste Piedad Cordoba pour concrétiser la libération des quelques captifs que les rebelles promirent de livrer de manière unilatérale, il y a trois mois.
Le Professeur Gustavo Moncayo, père du caporal Pablo Emilio Moncayo, rappela aujourd’hui aux journalistes que les FARC ont annoncé, il y a trois mois, qu’ils libéreraient son fils, et que la rencontre entre Uribe et Cordoba ne s’est pas encore produite pour définir les aspects logistiques de la remise du militaire, otage depuis presque 12 ans.
" (Nous cherchons) une alternative de rencontre avec Monsieur le Président, parce qu’il s’agit par-dessus tout de créer la confiance et peut-être qu’à travers ce processus de libération des personnes qui seraient remises en même temps que Pablo Emilio s’offre à nous un espace de confiance pour continuer le processus de libération des autres personnes, dit-il.
adn.es

vendredi 10 juillet 2009

Ce n’est pas au moyen d’une tutelle que l’on ordonne des accords de paix

C’est de cette manière que la Cour Suprême a rejeté une sollicitude du Professeur Gustavo Moncayo qui prétendait donner l’ordre au Président de faire avancer l’Accord Humanitaire.
En même temps que le Haut Commissionné de Paix, Frank Pearl, a annoncé qu’il a entrepris des contacts avec la Croix Rouge Internationale et l’Eglise Catholique pour mettre en marche la mission humanitaire qui permette la libération des otages aux mains des FARC, la Cour Suprême de Justice réaffirma qu’on ne peut pas donner d’ordres au Président de la République dans ce type de problèmes.
La tutelle est irrecevable quand on prétend donner des ordres au Chef de l’Etat concernant des sujets de haute sensibilité " comme celui d’obtenir la libération de citoyens qui ont fait l’objet de séquestration par les FARC ", ajouta la Cour refusant un recours présenté par Gustavo Moncayo pour que s’accélère la libération de son fils Pablo.
A cette occasion, la Cour déclara que le cas spécifique du Professeur Moncayo est un " fait dépassé ", car comme chacun sait le Président a permis la participation de la Sénatrice Piedad Cordoba dans les démarches de libération du caporal Pablo Moncayo. La tutelle avait été présentée à cause du refus de Uribe à inclure la Sénatrice Cordoba dans le processus de libération.
A son sujet, El Expectador a constaté qu’il existe déjà des rapprochements entre la Sénatrice et le Gouvernement et que la semaine prochaine pouront survenir les premiers progrès dans la mission humanitaire qui permettent la libération des otages au pouvoir des FARC.
ELESPECTADOR.COM

mercredi 8 juillet 2009

" Je reçois comme un geste positif la décision du Président Uribe " : Piedad Cordoba

La Sénatrice libérale Piedad Cordoba, qui a reçu dans la matinée l’autorisation du Président Alvaro Uribe de participer à la libération des otages des FARC, a répondu à l’appel du gouvernement qu’elle a qualifié de geste positif.
" Au nom de Colombiennes et Colombiens pour la Paix, je reconnais et je reçois comme un geste positif la décision du Président de la République, Alvaro Uribe Velez, de permettre mon intervention dans la libération des otages " dit la Sénatrice dans un communiqué aux moyens de communication.
La congressiste, qui traditionnellement a intercédé dans la remise des séquestrés du groupe guérillero, a assuré qu’elle a déjà demandé un rendez-vous au Président pour se mettre d’accord sur le processus de libération, car bien que Uribe ait demandé que les insurgés rendent les 24 policiers et militaires qu’ils ont en leur pouvoir, les FARC jusqu’à présent n’ont annoncé que la libération de Pablo Emilio Moncayo et Josué Daniel Calvo. " Le plan tracé par Monsieur le Président implique l’analyse d’autres thèmes comme celui de l’Echange Humanitaire " souligne le communiqué.
Semana.com

lundi 29 juin 2009

Les FARC insistent sur la présence de Piedad Cordoba et Gustavo Moncayo pour libérer Pablo Emilio Moncayo

Voir l'article de l'Agence EFE

vendredi 12 juin 2009

Yury Tatiana nous envoie les dernières actions de son Papa.


LA MARCHE DU SILENCE AVEC DES BOUGIES BLANCHES ET VEILLEE POUR LA LIBERTE ET LA PAIX

En demandant un soutien pour le Référendum pour l'Echange Humanitaire nous avons parlé avec beaucoup de personnes, parmi lesquelles nous avons chercher à toucher le coeur des artistes, et à cette occasion nous avons rencontré FACUNDO CABRAL.



Les instances que nous avons rencontrées ont été variées, parmi lesquelles les Communeautés Indigènes, les Congrésistes de la République, à qui nous avons demandé l'appui pour la liberté de nos êtres aimés... et comme sujet essentiel le Référendum pour l'Echange Humanitaire, avec l'unique intention de guérir les blessures que la guerre a laissé à tous les Colombiens.

mercredi 3 juin 2009

Prochaine action pour le Referendum pour l’Echange Humanitaire de Gustavo

Gustavo Moncayo nous informe :
Au sujet de la Tutelle, aujourd’hui nous avons été informé de la sentence négative, nous allons faire appel devant de nouvelles instances comme la Cour Suprême de Justice.
Demain jeudi, j’inviterai à une conférence de presse face au Tribunal Supérieur de Bogota, pour parler de cette sentence et des actions à mener.

Bon, d’un autre coté, nous continuons de lutter pour la libération de tous les séquestrés, avec l’initiative du Référendum pour l’Echange Humanitaire, pour lequel nous n’avons pas encore réuni les signatures nécessaires.
Concernant l’autre sujet (une manifestation massive à Bogota) il consiste en un travail avec les Localités.
Nous commencerons, le vendredi 5 juin 2009, dans la localité de Fontibon, à 18 heures, par une veillée, une messe pour la liberté de Pablo Emilio et de tous les séquestrés, avec la présence de leurs familles. Repas communal, conservatoire, dans l’auditorium de la localité, présentation de conteurs, participation d’un groupe de rock, danses, poésie. Installation de la Tente Blanche, sur la place principale. Durant la journée de samedi, collecte de signatures, marche à travers la localité. Activités programmées pour cette journée.
Au cours de la journée de dimanche, marche du Professeur Moncayo vers la localité suivante dans le quartier de Kennedy, accompagné des habitants du quartier Fontibon, et remise à la délégation du quartier suivant. Des drapeaux blancs seront portés.

1. Dans chaque localité, sera élu un comité composé par les Ediles, par des personnes engagées dans ces actions humanitaires et conjointement seront réalisées des activités comme des forums, conservatoires, en universités, institutions éducatives, promouvant le Référendum pour l’Echange Humanitaire.
2. Une Tente Blanche sera plantée sur la place principale, des marches internes auront lieu, collecte de signatures.
3. Chaque localité adoptera un otage et placera une grande photographie en un lieu visible.
4. La visite terminée, une marche aura lieu à la localité suivante en suivant les paramètres de la précédente, et l’agenda que se proposera de remplir le Professeur Moncayo.
5. Après environ un mois, sera organisée la grande MARCHE POUR LA LIBERATION DES OTAGES ET L’ECHANGE HUMANITAIRE, jusqu’à la Plaza de Bolivar.
6. Là, seront plantées 21 Tentes Blanches, avec les photographies de chaque otage adopté, acte en présence et accompagné par les familles et les délégations de la localité adoptante. Des agendas spécifiques seront proposés.
7. Nous resterons le temps nécessaire jusqu’à ce que nous obtenions l’Echange Humanitaire. Il est nécessaire de mobiliser la plus grande quantité de gens et de diffuser l’invitation pour que la même action s’organise dans d’autres parties du pays et du monde, en Europe, en Amérique, en Asie, en Afrique.
8. Chaque jour nous ferons connaître l’agenda à développer. Nous attendons des suggestions.

Nous espérons l’appui aussi bien National qu’International pour lutter pour Une Sortie Politique Négociée au conflit, chercher la paix en Colombie.
Tavolin

lundi 18 mai 2009

L'attente de Gustavo Moncayo


Comme il l'avait annoncé, le professeur Gustavo Moncayo a commencé ses marches de nuit autour du Palais présidentiel, Casa de Narino, accompagné de sa fille Yury Tatiana. La veillée a durée jusqu'à 4 heures du matin. Mais faute de moyen financier, il n'a pas pu se procurer une tente et a renoncé à s'installer sur la Place de Bolivar.
FH - MRH