Le Haut Conseilerl Présidentiel pour la Paix, Frank Pearl, a annoncé depuis Medellin que sous 15 jours serait lancé le processus de libération du sergent de l’Armée Pablo Emilio Moncayo, du soldat Josué Daniel Calvo et de la dépouille du mayor Julian Ernesto Guevara, et que cela fut ainsi annoncé aux familles.
Pour sa part, le Président de la République, Alvaro Uribe Velez, s’est réuni avec les familles d’otages des FARC et assura que le Gouvernement a répondu aux exigences et continue d’offrir les garanties pour qu’ils puissent être libérés.
COLPRENSA
mercredi 16 décembre 2009
mardi 15 décembre 2009
La libération des otages des FARC avance : l’Eglise et la sénatrice Cordoba
Ont souligné que le processus de libération du sergent Pablo Emilio Moncayo et du soldat Josué Daniel Calvo pourrait se concrétiser avant la fin de l’année.
La Sénatrice d’opposition Piedad Cordoba et des porte-voix de l’Eglise Catholique ont dit hier mardi que le processus de libération du sergent Pablo Emilio Moncayo et du soldat Josué Daniel Calvo séquestrés par les FARC, avance et pourrait se concrétiser bientôt.
Lors de son intervention au cours de la séance plénière du Sénat, la législatrice a indiqué qu’elle serait absente des travaux du Congrès pour démarrer le processus de libération des otages qui seront rendus par les FARC en même temps que la dépouille du mayor Julio Guevara.
«Maintenant je commence les réunions et je crois que nous allons nous mettre d’accord et nous verrons si avant que se termine l’année, nous aurons le processus de libération prêt », affirma Cordoba, Sénartrice appartenant au Parti Libéral d’opposition.
La législatrice était présente ce mardi au débat sur l’absentéisme des Parlementaires aux sessions du Congrès et averti qu’elle se joindra aux démarches pour la libération des militaires que l’Eglise et la Croix Rouge Internationale réaliseront.
A son tour, le Secrétaire de la Conférence Episcopale, Monseigneur Juan Vicente Cordoba, a annoncé aux moyens de communication que la libération de Moncayo, otage depuis 12 ans, et de Calvo, depuis 2 ans, tout comme la restitution de la dépouille de Guevara, mort en captivité, avance.
Le Prélat affirma que le processus est bien engagé et que la remise des militaires est imminente, mais il demande d’être patient car la date exacte de la remise est incertaine.
« Les libérations dépendent de quelques données techniques, c’est pour cela qu’il est difficile de savoir quand elles se produiront. Mais ce qui est certain c’est que des libérations auront lieu », fit remarquer l’évêque Cordoba dans la version digitale du journal El Tiempo.
..................................
LA JORNADA
La Sénatrice d’opposition Piedad Cordoba et des porte-voix de l’Eglise Catholique ont dit hier mardi que le processus de libération du sergent Pablo Emilio Moncayo et du soldat Josué Daniel Calvo séquestrés par les FARC, avance et pourrait se concrétiser bientôt.
Lors de son intervention au cours de la séance plénière du Sénat, la législatrice a indiqué qu’elle serait absente des travaux du Congrès pour démarrer le processus de libération des otages qui seront rendus par les FARC en même temps que la dépouille du mayor Julio Guevara.
«Maintenant je commence les réunions et je crois que nous allons nous mettre d’accord et nous verrons si avant que se termine l’année, nous aurons le processus de libération prêt », affirma Cordoba, Sénartrice appartenant au Parti Libéral d’opposition.
La législatrice était présente ce mardi au débat sur l’absentéisme des Parlementaires aux sessions du Congrès et averti qu’elle se joindra aux démarches pour la libération des militaires que l’Eglise et la Croix Rouge Internationale réaliseront.
A son tour, le Secrétaire de la Conférence Episcopale, Monseigneur Juan Vicente Cordoba, a annoncé aux moyens de communication que la libération de Moncayo, otage depuis 12 ans, et de Calvo, depuis 2 ans, tout comme la restitution de la dépouille de Guevara, mort en captivité, avance.
Le Prélat affirma que le processus est bien engagé et que la remise des militaires est imminente, mais il demande d’être patient car la date exacte de la remise est incertaine.
« Les libérations dépendent de quelques données techniques, c’est pour cela qu’il est difficile de savoir quand elles se produiront. Mais ce qui est certain c’est que des libérations auront lieu », fit remarquer l’évêque Cordoba dans la version digitale du journal El Tiempo.
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LA JORNADA
samedi 12 décembre 2009
12 ans de noël douloureux
Yury Tatiana Moncayo : j’ai grandi dans l’atmosphère d’angoisse d’une famille qui vit le drame de la séquestration, celle du sergent Pablo Emilio Moncayo. Maintenant, elle attend sa libération.
Quand on interroge à Yury Tatiana Moncayo sur son passé, elle ne peut pas répondre avec clarté parce qu’elle a beaucoup de « lacunes de mémoire ». L’unique certitude qu’elle a c’est que sa vie se brisa en deux au moment de la séquestration de son frère, le sergent Pablo Emilio Moncayo
Son prénom fut connu du public, en 2007, quand avec son père, el professeur Gustavo Moncayo, elle décida de parcourir le pays en demandant la liberté pour « Pablito » , comme on l’appelle à la maison.
Aujourd’hui, vivant l’expectative du processus de libération de son frère et du soldat Josué Daniel Calvo, Yury Tatiana se souvient avec douleur de l’enfance qu’elle dut vivre conséquemment à la séquestration de Pablo.
Le dernier Noël. Elle avait 11 ans, ce 21 décembre 1997. L’appel téléphonique d’un cousin avertissant de l’attaque du Mont de Patascoy (Narino) lui changea la vie pour toujours. Yury Tatiana était la plus jeune des Moncayo et en pleine période de Noël elle attendait seulement ses cadeaux.
« Tandis que dans la maison tout le monde criait, pleurait et courait, moi je réclamais mes cadeaux, je voulais les trouver », se souvient-elle. Ce fut sa grande sœur qui lui expliqua ce qui se passait. Dans un premier temps l’information disait que Pablo Emilio était mort. Seulement trois mois après l’assaut, l’Armée confirma qu’il était au pouvoir des FARC.
Elle a un vague souvenir de la première preuve de vie, une lettre que Pablo Emilio envoya dans laquelle il racontait comment il vivait en captivité. « c’est comme si l’on m’avait effacé ce qui arriva après ».
De fillette à adulte. Dans le passage de l’enfance à l’adolescence, les questions envahissaient son esprit. Elle voulait savoir pourquoi sa famille devait vivre ce drame et chaque jour elle se demandait combien de temps durerait la séquestration et comment se portait son frère. « Je passais des heures et des heures à lire. Je ne quittais plus ma chambre et c’est seulement quand j’écoutais accidentellement mes parents pleurer ou discuter que je revenais à la réalité.
Yury Tatiana grandit n’entendant parler que d’un seul sujet : la séquestration. « J’ai appris au prix de la douleur » parce que son anesthésie elle la trouvait dans les livres.
« Pendant que mes amies sortaient et s’amusaient, moi je voulais faire des choses bénéfiques pour ma famille », c’est pour cela qu’elle vécu d’une façon différente à celle des jeunes de son âge. En fin de compte, ses jours passèrent et passent encore auprès de son père, attendant le frère qui s’en alla il y a 12 ans.
Quand elle se souvient de ces années de « confusion mentale », comme elle les appelle, il est inévitable de constater que sa peau se hérisse. « Ce passage de l’enfance à l’âge adulte dans la douleur de l’absence de son frère fut cantique ».
Mais elle ne doute pas en affirmant qu’ils servirent à mûrir, à comprendre que le pays est confronté à une réalité et que personne n’est exempt d’en souffrir.
Yury Tatiana espère qu’avant la fin de l’année, ces 12 ans de souffrance se terminent et qu’elle pourra embrasser son frère et qu’il verra comment la fillette de la maison a grandi jusqu’à devenir la femme qu’elle est aujourd’hui.
Paola Roja CAMACHO
COLPRENSA

Quand on interroge à Yury Tatiana Moncayo sur son passé, elle ne peut pas répondre avec clarté parce qu’elle a beaucoup de « lacunes de mémoire ». L’unique certitude qu’elle a c’est que sa vie se brisa en deux au moment de la séquestration de son frère, le sergent Pablo Emilio Moncayo
Son prénom fut connu du public, en 2007, quand avec son père, el professeur Gustavo Moncayo, elle décida de parcourir le pays en demandant la liberté pour « Pablito » , comme on l’appelle à la maison.
Aujourd’hui, vivant l’expectative du processus de libération de son frère et du soldat Josué Daniel Calvo, Yury Tatiana se souvient avec douleur de l’enfance qu’elle dut vivre conséquemment à la séquestration de Pablo.
Le dernier Noël. Elle avait 11 ans, ce 21 décembre 1997. L’appel téléphonique d’un cousin avertissant de l’attaque du Mont de Patascoy (Narino) lui changea la vie pour toujours. Yury Tatiana était la plus jeune des Moncayo et en pleine période de Noël elle attendait seulement ses cadeaux.
« Tandis que dans la maison tout le monde criait, pleurait et courait, moi je réclamais mes cadeaux, je voulais les trouver », se souvient-elle. Ce fut sa grande sœur qui lui expliqua ce qui se passait. Dans un premier temps l’information disait que Pablo Emilio était mort. Seulement trois mois après l’assaut, l’Armée confirma qu’il était au pouvoir des FARC.
Elle a un vague souvenir de la première preuve de vie, une lettre que Pablo Emilio envoya dans laquelle il racontait comment il vivait en captivité. « c’est comme si l’on m’avait effacé ce qui arriva après ».
De fillette à adulte. Dans le passage de l’enfance à l’adolescence, les questions envahissaient son esprit. Elle voulait savoir pourquoi sa famille devait vivre ce drame et chaque jour elle se demandait combien de temps durerait la séquestration et comment se portait son frère. « Je passais des heures et des heures à lire. Je ne quittais plus ma chambre et c’est seulement quand j’écoutais accidentellement mes parents pleurer ou discuter que je revenais à la réalité.
Yury Tatiana grandit n’entendant parler que d’un seul sujet : la séquestration. « J’ai appris au prix de la douleur » parce que son anesthésie elle la trouvait dans les livres.
« Pendant que mes amies sortaient et s’amusaient, moi je voulais faire des choses bénéfiques pour ma famille », c’est pour cela qu’elle vécu d’une façon différente à celle des jeunes de son âge. En fin de compte, ses jours passèrent et passent encore auprès de son père, attendant le frère qui s’en alla il y a 12 ans.
Quand elle se souvient de ces années de « confusion mentale », comme elle les appelle, il est inévitable de constater que sa peau se hérisse. « Ce passage de l’enfance à l’âge adulte dans la douleur de l’absence de son frère fut cantique ».
Mais elle ne doute pas en affirmant qu’ils servirent à mûrir, à comprendre que le pays est confronté à une réalité et que personne n’est exempt d’en souffrir.
Yury Tatiana espère qu’avant la fin de l’année, ces 12 ans de souffrance se terminent et qu’elle pourra embrasser son frère et qu’il verra comment la fillette de la maison a grandi jusqu’à devenir la femme qu’elle est aujourd’hui.
Paola Roja CAMACHO
COLPRENSA
mardi 8 décembre 2009
Un père d’otage lance sa candidature au sénat colombien
Le professeur Gustavo Moncayo, père du sous-officier séquestré par la guérilla Pablo Emilio Moncayo, lance aujourd’hui sa candidature au sénat colombien en prévision des comices de l’année prochaine.
Depuis la Casa del Florero, à côté de la Place Bolivar à Bogota, le connu comme « Le marcheur de la Paix », a annoncé qu’il continuera à travailler pour la libération de son fils depuis le Congrès de la République et au nom du parti d’opposition Polo Democratico Alternativo.
Selon Moncayo sa candidature constitue une nouvelle stratégie pour obtenir que ses suppliques de liberté soient écoutées par le Gouvernement national.
Nous avons fait le lancement de la candidature dans le Polo mais dans une ligne indépendante et j’espère depuis le Congrès gérer des processus pour la libération non seulement de mon fils, mais de tous les otages, expliqua-t-il.
De même il souligna qu’il travaillera aussi pour les droits de l’homme des déplacés et des victimes de la violence du conflit interne.
Dans des déclarations de presse, le professeur a encore une fois critiqué le manque de volonté politique du Gouvernement face au thème des séquestrés au pouvoir des FARC.
C’est le manque de volonté du Président Alvaro Uribe qui maintient prisonniers les militaires aux mains des insurgés, dit-il.
Les FARC ont annoncé depuis le 16 avril dernier les libérations unilatérales du sous-officier Pablo Emilio Moncayo et du soldat Josué Daniel Calvo, en plus de la remise du corps du mayor Julian Ernesto Guevara à sa famille.
Pourtant, durant tout ce temps le processus a rencontré divers obstacles, issus de conditions, d’autorisations de médiations refusées et de retard par l’Exécutif.
PRENSA LATINA
Depuis la Casa del Florero, à côté de la Place Bolivar à Bogota, le connu comme « Le marcheur de la Paix », a annoncé qu’il continuera à travailler pour la libération de son fils depuis le Congrès de la République et au nom du parti d’opposition Polo Democratico Alternativo.
Selon Moncayo sa candidature constitue une nouvelle stratégie pour obtenir que ses suppliques de liberté soient écoutées par le Gouvernement national.
Nous avons fait le lancement de la candidature dans le Polo mais dans une ligne indépendante et j’espère depuis le Congrès gérer des processus pour la libération non seulement de mon fils, mais de tous les otages, expliqua-t-il.
De même il souligna qu’il travaillera aussi pour les droits de l’homme des déplacés et des victimes de la violence du conflit interne.
Dans des déclarations de presse, le professeur a encore une fois critiqué le manque de volonté politique du Gouvernement face au thème des séquestrés au pouvoir des FARC.
C’est le manque de volonté du Président Alvaro Uribe qui maintient prisonniers les militaires aux mains des insurgés, dit-il.
Les FARC ont annoncé depuis le 16 avril dernier les libérations unilatérales du sous-officier Pablo Emilio Moncayo et du soldat Josué Daniel Calvo, en plus de la remise du corps du mayor Julian Ernesto Guevara à sa famille.
Pourtant, durant tout ce temps le processus a rencontré divers obstacles, issus de conditions, d’autorisations de médiations refusées et de retard par l’Exécutif.
PRENSA LATINA
mercredi 2 décembre 2009
"Que les FARC libèrent Moncayo et Calvo avant Noël", demande le Secrétaire de la Conférence Episcopal
Le Professeur Gustavo Moncayo, père du sergent Pablo Emilio, et Yury Tatiana sœur du sous-officier séquestré par les FARC, espèrent qu’à l’occasion des fêtes de Noël et du Jour de l’An ils puissent aussi célébrer la liberté du militaire.Monseigneur Juan Vicente Cordoba affirme que l’Eglise et la Croix Rouge y travailleront pour le réaliser. . . . . lire la suite
El TIEMPO
dimanche 29 novembre 2009
"Ce n’est pas parce que nous luttons pour la liberté de Pablo Emilio que nous sommes des délinquants" : la Famille Moncayo.
En plus d’attendre pendant 12 ans que leur fils soit libéré, la famille se sent stigmatisée. Les taxis ne s’arrêtent pas pour charger le « prof » et on l’accuse de « guérilléro », et la maman a décidé de ne plus consulter Internet. . . . . Lire la suite
ELTIEMPO.COM
ELTIEMPO.COM
samedi 28 novembre 2009
Campagne de soutien aux séquestrés et leurs familles
...à toutes les personnes qui se préoccupent du sort de nos proches qui restent encore détenus en otage en ce moment
Toutes les actions qui sont menées pour les ramener à la Liberté sont les bienvenues.
Nous sommes très préoccupés par tous les événements des derniers jours. A cause des informations qui faisaient état d'une fuite possible de Pablo Emilio, et également à cause des bombardements continus, et des autres actions du Gouvernement qui mettent en danger la vie des séquestrés.
Le gouvernement, a publié un communiqué où il déclare qu'il permet la libération unilatérale sans conditions préalable. Ce qui manque maintenant c'est qu'il organise une réunion avec la Commission qui leur devra réceptionner les otages libérés (je veux parler de la sénatrice Piedad Cordoba,, de Monseigneur Juan Vicente Cordova, secrétaire de la Conférence Épiscopale. de Monsieur le Délégué de Croix Rouge Internationale, et du Haut Commissaire pour la Paix), dans le but de préparer la logistique de l'opération qui permettra de libérer les deux militaires, et de recevoir les restes du major Guevara. Cela pourrait prendre encore une vingtaine de jours, parce qu'il n'y a pas de véritable intérêt pour sa libération.
Je trouve géniale l'idée des lettres ou cartes postales; quand je les aurai toutes reçues, nous organiserons une conférence de presse pour faire connaître cette action et les remettre aux familles.
Je vous souhaite beaucoup de bonheur. et j'espère qu'un jour nous nous retrouverons à nouveau. Merci de rester à nos côtés
du Prof. Moncayo
N. B. : Tous les détailles sur InfoLibertad.com
Toutes les actions qui sont menées pour les ramener à la Liberté sont les bienvenues.Nous sommes très préoccupés par tous les événements des derniers jours. A cause des informations qui faisaient état d'une fuite possible de Pablo Emilio, et également à cause des bombardements continus, et des autres actions du Gouvernement qui mettent en danger la vie des séquestrés.
Le gouvernement, a publié un communiqué où il déclare qu'il permet la libération unilatérale sans conditions préalable. Ce qui manque maintenant c'est qu'il organise une réunion avec la Commission qui leur devra réceptionner les otages libérés (je veux parler de la sénatrice Piedad Cordoba,, de Monseigneur Juan Vicente Cordova, secrétaire de la Conférence Épiscopale. de Monsieur le Délégué de Croix Rouge Internationale, et du Haut Commissaire pour la Paix), dans le but de préparer la logistique de l'opération qui permettra de libérer les deux militaires, et de recevoir les restes du major Guevara. Cela pourrait prendre encore une vingtaine de jours, parce qu'il n'y a pas de véritable intérêt pour sa libération.
Je trouve géniale l'idée des lettres ou cartes postales; quand je les aurai toutes reçues, nous organiserons une conférence de presse pour faire connaître cette action et les remettre aux familles.
Je vous souhaite beaucoup de bonheur. et j'espère qu'un jour nous nous retrouverons à nouveau. Merci de rester à nos côtés
du Prof. Moncayo
N. B. : Tous les détailles sur InfoLibertad.com
Le professeur Moncayo affirme qu’il n’y a pas de nouveautés dans le processus de libération de son fils
Le professeur Gustavo Moncayo demande au Gouvernement qu’il accélère le processus pour qu’aie lieu la libération de son fils.
Le Marcheur de la Paix a fait un nouvel appel au Gouvernement pour que cessent les opérations militaires dans la zone sud du pays, où pourraient se trouver les otages au pouvoir des FARC, et a fait remarquer qu’il n’y avait toujours rien au sujet des coordonnées et des démarches pour la libération des deux militaires au pouvoir des FARC.
« A ce sujet il n’y a toujours rien, je demande au Président que nous soyons plus clairs et que nous soyons plus zélés, parce qu’ici nous vivons en toute liberté et alors qu’eux là-bas continuent à supporter les bombardements qui mettent leur vie en péril ».
Le professeur Moncayo est en attente de la réunion qui aura lieu entre la sénatrice Piedad Cordoba, le Gouvernement, l’Eglise et la Croix Rouge Internationale, de façon à faire avancer les opérations de remise.
CARACOL RADIO
Le Marcheur de la Paix a fait un nouvel appel au Gouvernement pour que cessent les opérations militaires dans la zone sud du pays, où pourraient se trouver les otages au pouvoir des FARC, et a fait remarquer qu’il n’y avait toujours rien au sujet des coordonnées et des démarches pour la libération des deux militaires au pouvoir des FARC.
« A ce sujet il n’y a toujours rien, je demande au Président que nous soyons plus clairs et que nous soyons plus zélés, parce qu’ici nous vivons en toute liberté et alors qu’eux là-bas continuent à supporter les bombardements qui mettent leur vie en péril ».
Le professeur Moncayo est en attente de la réunion qui aura lieu entre la sénatrice Piedad Cordoba, le Gouvernement, l’Eglise et la Croix Rouge Internationale, de façon à faire avancer les opérations de remise.
CARACOL RADIO
Les FARC auraient transmis des coordonnées à la Sénatrice Piedad Cordoba pour deux libérations

La guérilla des FARC auraient transmis à la Sénatrice Piedad Cordoba les coordonnées du lieu où ils libéreraient les deux otages, entre eux le sergent Pablo Emilio Moncayo, qui est depuis près de 12 ans au pouvoir des rebelles, a informé aujourd’hui la chaîne de radio RCN.
La radio a cité des déclarations de Gustavo Moncayo, père du militaire, qui a demandé au Gouvernement colombien une réunion immédiate de Cordoba, des membres de l’Eglise Catholique, des représentants du Comité International de la Croix Rouge (CICR) et des délégués du Gouvernement pour finaliser les détailles de la logistique qui permettra les libérations annoncées.
L’information a été connue après la réunion qui s’est tenue jeudi entre l’Eglise Catholique colombienne et des délégués du CICR.
Le Secrétaire de la Conférence Episcopale de Colombie, Monseigneur Juan Vicente Cordoba, avait dit « eux sont déjà préparés », en faisant référence à la disposition du CICR pour ces démarches.
Le prélat ajouta après sa rencontre avec le chef de la délégation du CICR en Colombie, Stephan Jacquier, que cet organisme a l’expérience des processus de libération, car il a participé à d’autres remises d’otages par les FARC.
Ces jours derniers, une version a circulé sur la possible évasion de Moncayo, qui fut démentie par le Haut Commissaire pour la Paix, Frank Pearl.
Pablo Emilio Moncayo fût pris en otage par les FARC le 21 décembre 1997 dans le mont Patascoy, dans le département de Narino (sud ouest) durant une attaque par cette guérilla d’une base de communication de l’Armée.
Au mois d’avril dernier, les FARC annoncèrent leur intention de le libérer et peu après ils offrirent de remettre aussi le soldat Josué Daniel Calvo, tout comme la dépouille du capitaine Julian Guevara qui après huit ans de captivité mourut en 2006.
Les FARC exigent que la Sénatrice Cordoba, médiatrice au cours de libérations antérieures, participe conjointement avec le CICR et l’Eglise Catholique à la mission humanitaire qui doit recevoir les otages et la dépouille de Guevara, une condition que le Gouvernement a accepté.
Agence EFE
mercredi 25 novembre 2009
LA FAMILLE MONCAYO CABRERA À LA COMMUNEAUTE NATIONALE ET INTERNATIONALE
Depuis le 16 avril 2009 les FARC ont décidé de libérer unilatéralement notre fils et frère Pablo Emilio Moncayo Cabrera, conjointement à Josué Daniel Calvo et la dépouille du Mayor Guevara. Dans la journée d’hier (23 novembre) nous avons reçu un appel d’une radio locale de Neiva, par lequel on nous communiquait qu’il était possible que Pablo Emilio se fût échappé, selon une information émanant d’une source de haute crédibilité de l’Armée qui aurait déchiffré des communications des FARC.
Cela fait exactement 7 mois et 8 jours de l’annonce de Libération unilatérale, au jour d’aujourd’hui 24 novembre le Gouvernement National s’est manifesté au travers des moyens de communication en annonçant qu’il faciliterait la libération, situation complexe, qui ne nous permet pas de nous réjouir à cause de l’information reçue dans la journée d’hier ; nous ne savons pas ce qui est en train de se passer ; si le Gouvernement détient des informations nous demandons publiquement qu’elles nous soient communiquées, ou bien on serait en train de justifier des opérations de secours des deux parties qui mettent en péril la vie de Pablo Emilio.
Nous rendons responsables le Gouvernement du Président Uribe, le Ministre de la Défense, le Commissionné de Paix, Frank Pearl, de ce qui peut être en train de se passer avec notre fils, nous savons que les FARC l’ont emmené, mais nous savons aussi que depuis 12 ans, devant l’annonce de la libération, le Gouvernement n’a pas répondu et cette angoisse se prolonge. Cette immense douleur de la famille n’aurait pas du être vécue si le Gouvernement avait opportunément avancé dans la logistique de la libération avec l’Eglise, la Sénatrice Piedad Cordoba et la Croix Rouge Internationale ainsi notre fils serait avec nous.
Notre famille supplie que la vie de notre fils soit protégée, nous n’autorisons pas de sauvetages militaires, ne prenez pas de risques qui casserait l’espoir de retrouvailles. La libération de mon fils ouvre la porte à l’Echange Humanitaire.
Profesor Gustavo Moncayo
Caminante por la Paz
Cela fait exactement 7 mois et 8 jours de l’annonce de Libération unilatérale, au jour d’aujourd’hui 24 novembre le Gouvernement National s’est manifesté au travers des moyens de communication en annonçant qu’il faciliterait la libération, situation complexe, qui ne nous permet pas de nous réjouir à cause de l’information reçue dans la journée d’hier ; nous ne savons pas ce qui est en train de se passer ; si le Gouvernement détient des informations nous demandons publiquement qu’elles nous soient communiquées, ou bien on serait en train de justifier des opérations de secours des deux parties qui mettent en péril la vie de Pablo Emilio.
Nous rendons responsables le Gouvernement du Président Uribe, le Ministre de la Défense, le Commissionné de Paix, Frank Pearl, de ce qui peut être en train de se passer avec notre fils, nous savons que les FARC l’ont emmené, mais nous savons aussi que depuis 12 ans, devant l’annonce de la libération, le Gouvernement n’a pas répondu et cette angoisse se prolonge. Cette immense douleur de la famille n’aurait pas du être vécue si le Gouvernement avait opportunément avancé dans la logistique de la libération avec l’Eglise, la Sénatrice Piedad Cordoba et la Croix Rouge Internationale ainsi notre fils serait avec nous.
Notre famille supplie que la vie de notre fils soit protégée, nous n’autorisons pas de sauvetages militaires, ne prenez pas de risques qui casserait l’espoir de retrouvailles. La libération de mon fils ouvre la porte à l’Echange Humanitaire.
Profesor Gustavo Moncayo
Caminante por la Paz
samedi 14 novembre 2009
Moncayo mérite le respect
Je sentis un mélange d’indignation, de peine et d’impuissance. Et, pourquoi pas, douleur de patrie, quoique tout le monde me considère étrangère. Les commentaires sur le professeur Gustavo Moncayo, dans le « forum du lecteur », d’une simple note journalistique publiée dans ce journal il y a quelques jours, étaient tellement méprisants, insultants et vomitifs, que l’on se demande s’il existe des personnes aussi aveuglée par la politique de tranchées qu’elles en oublient le terrible drame humain dont souffre le papa du caporal.
Je ne sais pas ce qu’ils attendent d’un homme qui vit depuis 12 ans – depuis le 21 décembre 1997 – en supportant la séquestration de son fils. Ceux qui le critiquent n’ont pas cherché à le connaître quand il a réalisé sa longue marche pour demander la liberté du fils, de Sandona à Bogota, mi 2007 ; avant cela et durant toute une décennie, le sort de Pablo Emilio et de son père ne les intéressait pas.
Alors ils l’applaudirent, louèrent son effort, mais quand il n’obtint pas ce qu’il poursuivait et qu’il continua avec d’autres marches, de nouveaux voyages, des manifestations sur la Place Bolivar, des déclarations et toutes sortes d’initiatives pour que personne n’oublie l’enfer de ce jeune homme, une partie de ses compatriotes commença non seulement à lui tourner le dos mais aussi à lui dédier des diatribes qui dénotent de la mesquinerie de leurs cœurs.
Qu’il est fatigant ce prof. Quel protagoniste excessif. Quel guérillero déguisé. Quel retardé qui prétend vivre de mensonges. Quel fou.
Je ne sais pas comment cette poignée de citoyens s’imagine que doit être l’attitude de ceux qui depuis plus de deux lustres attendent une liberté que l’on croit impossible ; qu’ils vivent avec l’âme étreinte par l’angoisse, l’incertitude et la peur ; qu’ils agonisent de tristesse, perdent tout intérêt pour leur propre vie et font de la lutte pour la liberté des leurs l’unique moteur de leur existence.
Ces indolents citoyens ont jugé que Moncayo n’avait pas le droit d’appeler au secours pour son fils et s’il l’eût, cela était devenu caduc depuis longtemps. J’imagine qu’ils concluent que son devoir est de suivre la sécurité démocratique, attendre son tour patiemment et en se taisant, ne rompre le silence que seulement pour crier aux FARC comme ils sont criminels alors que tout le monde est au courant, et pour louer les efforts du Président pour en finir avec les bandits.
De plus, ils continuent leur argumentation en demandant où est le problème car le Professeur Moncayo sait déjà que Pablo Emilio est bien attaché à un arbre, nourri, encouragé par les messages qu’on lui envoie par radio, montant en grade, économisant le salaire et accumulant des rêves. Qu’il attende un peu car cette année ou l’année prochaine il rentrera à la maison. Au total, s’il a déjà attendu 12 ans, qu’est-ce que cela change quelques mois ou une paire d’années en plus. Mais, là ils se montrent emphatiques, qu’il laisse en paix le pays et les colombiens qui ne supportent plus sa présence.
Bien sûr chacun peut penser ce qui lui chante, mais comme nous ne faisons rien ou moins que rien pour les captifs, pourquoi aller faire une marche tous les cinq ans car plus qu’une aide il en résulte une indifférence et une négligence scandaleuse, le moins que nous pourrions offrir aux séquestrés et à leurs familles est notre absolu respect. S’ils créent des problèmes, bienvenus ; s’ils disent des énormités, parfait ; s’ils nous reprochent notre indolence, nous le méritons ; s’ils attaquent le Président et non pas les barbares qui torturent leurs fils, c’est légitime. Personne n’a l’autorité morale pour juger car il est impossible pour nous d’être à leur place, de ressentir leur calvaire, de vivre leur agonie.
Ce sont nous et non eux les ridicules, les traîtres, les déloyaux, les fous. Personne sain d’esprit, avec un cœur, ne laisserait passer les jour sans faire absolument rien pour les vingt quatre militaires captifs qui attendent autre chose de notre part que des insultes et le mépris de leurs êtres chers.
Salud HERNANDEZ-MORA / Eltiempo.com
Je ne sais pas ce qu’ils attendent d’un homme qui vit depuis 12 ans – depuis le 21 décembre 1997 – en supportant la séquestration de son fils. Ceux qui le critiquent n’ont pas cherché à le connaître quand il a réalisé sa longue marche pour demander la liberté du fils, de Sandona à Bogota, mi 2007 ; avant cela et durant toute une décennie, le sort de Pablo Emilio et de son père ne les intéressait pas.
Alors ils l’applaudirent, louèrent son effort, mais quand il n’obtint pas ce qu’il poursuivait et qu’il continua avec d’autres marches, de nouveaux voyages, des manifestations sur la Place Bolivar, des déclarations et toutes sortes d’initiatives pour que personne n’oublie l’enfer de ce jeune homme, une partie de ses compatriotes commença non seulement à lui tourner le dos mais aussi à lui dédier des diatribes qui dénotent de la mesquinerie de leurs cœurs.
Qu’il est fatigant ce prof. Quel protagoniste excessif. Quel guérillero déguisé. Quel retardé qui prétend vivre de mensonges. Quel fou.
Je ne sais pas comment cette poignée de citoyens s’imagine que doit être l’attitude de ceux qui depuis plus de deux lustres attendent une liberté que l’on croit impossible ; qu’ils vivent avec l’âme étreinte par l’angoisse, l’incertitude et la peur ; qu’ils agonisent de tristesse, perdent tout intérêt pour leur propre vie et font de la lutte pour la liberté des leurs l’unique moteur de leur existence.
Ces indolents citoyens ont jugé que Moncayo n’avait pas le droit d’appeler au secours pour son fils et s’il l’eût, cela était devenu caduc depuis longtemps. J’imagine qu’ils concluent que son devoir est de suivre la sécurité démocratique, attendre son tour patiemment et en se taisant, ne rompre le silence que seulement pour crier aux FARC comme ils sont criminels alors que tout le monde est au courant, et pour louer les efforts du Président pour en finir avec les bandits.
De plus, ils continuent leur argumentation en demandant où est le problème car le Professeur Moncayo sait déjà que Pablo Emilio est bien attaché à un arbre, nourri, encouragé par les messages qu’on lui envoie par radio, montant en grade, économisant le salaire et accumulant des rêves. Qu’il attende un peu car cette année ou l’année prochaine il rentrera à la maison. Au total, s’il a déjà attendu 12 ans, qu’est-ce que cela change quelques mois ou une paire d’années en plus. Mais, là ils se montrent emphatiques, qu’il laisse en paix le pays et les colombiens qui ne supportent plus sa présence.
Bien sûr chacun peut penser ce qui lui chante, mais comme nous ne faisons rien ou moins que rien pour les captifs, pourquoi aller faire une marche tous les cinq ans car plus qu’une aide il en résulte une indifférence et une négligence scandaleuse, le moins que nous pourrions offrir aux séquestrés et à leurs familles est notre absolu respect. S’ils créent des problèmes, bienvenus ; s’ils disent des énormités, parfait ; s’ils nous reprochent notre indolence, nous le méritons ; s’ils attaquent le Président et non pas les barbares qui torturent leurs fils, c’est légitime. Personne n’a l’autorité morale pour juger car il est impossible pour nous d’être à leur place, de ressentir leur calvaire, de vivre leur agonie.
Ce sont nous et non eux les ridicules, les traîtres, les déloyaux, les fous. Personne sain d’esprit, avec un cœur, ne laisserait passer les jour sans faire absolument rien pour les vingt quatre militaires captifs qui attendent autre chose de notre part que des insultes et le mépris de leurs êtres chers.
Salud HERNANDEZ-MORA / Eltiempo.com
mercredi 11 novembre 2009
Le "prof" Moncayo a demandé une nouvelle fois la libération de son fils
Accompagné par quelques membres de sa famille, le professeur Moncayo a réalisé, aujourd’hui, un acte symbolique sur la Place de Bolivar à Bogota pour demander la libération de son fils, le sergent Pablo Emilio Moncayo.
Avec les visages peints en blanc et diverses pancartes portant des messages de liberté, les participants à la manifestation ont réclamé l’aide du Gouvernement pour obtenir le retour du sous-officier et du soldat Josué Daniel Calvo.
« Aujourd’hui nous sommes en train de faire cet appel, une nouvelle fois, au Gouvernement : "Président je vous tends ma main droite de père et la gauche avec une branche d’olivier qui signifie la paix", dit Moncayo.
Durant 12 minutes le "prof" et ses compagnons ont parcouru l’emblématique place et marqué un même nombre d’arrêts pour commémorer les presque 12 ans de séquestration du militaire.
"Comme père de famille, comme enseignant, comme citoyen colombien, ce qui est en train de se passer me fait réellement souffrir et, beaucoup plus encore, sachant les conditions de chacune des personnes qui se trouvent séquestrées là-bas" ajouta-t-il.
Moncayo répéta que cet acte est à peine l’un des multiples actes qu’il pense continuer à réaliser pour demander la réactivation du processus de libération du soldat de Narino.
Vanguarda.com
samedi 7 novembre 2009
Résistance Passive: NOS CŒURS PARLENT AUSSI!...
vendredi 6 novembre 2009
"Je suis fatigué de mendier", fit remarqué un professeur Moncayo épuisé.
Après 12 ans d’attente de son fils séquestré par les FARC, il regrette d’avoir abandonné sa famille.
Sur le visage de Gustavo Moncayo se dessinent les marques de la fatigue.
Il assure qu’après tant d’années pendant lesquelles le caporal Pablo Emilio Moncayo se trouve séquestré, il ne sait plus comment demander au Gouvernement et aux FARC qu’ils permettent son retour à la maison.
Au cours du dialogue avec EL TIEMPO, le nommé « marcheur pour la paix » a regretté devoir vivre comme « un déplacé » et dit qu’il ne cherche aucun bénéfice politique.
Est-il vrai que vous aviez pensé à vous suicider parce que la libération des otages au pouvoir des FARC a été arrêtée ?
Le « Prof » Moncayo vaut plus vivant que malade ou mort. En plus, je sais que cette douleur a fait qu’il se soit converti en une icône des personnes qui souffrent de cette situation.
Vous dîtes que la libération de votre fils est retardée à cause du Gouvernement, mais ce sont les FARC qui l’ont séquestrés…
Ceux qui tiennent en otage mon fils ce sont les FARC et le Gouvernement, parce les FARC veulent le libérer et le Gouvernement dit qu’il ne veut pas le recevoir. Je ne nie pas que les FARC soient responsables, mais il faut aussi faire une analyse politique.
Donc, que manque-t-il pour que votre fils retrouve la liberté ?
Les conditions sont posées et j’attends que le Gouvernement donne l’ordre pour qu’ils libèrent mon fils. Que s’ouvre un espace pour qu’avant décembre on puisse libérer tous les soldats et les policiers.
Que dites-vous à ceux qui pensent que vous profitez de votre situation ?
Vous croyez que je vais profiter de la douleur de mon fils pour me « mettre sous les feux de la rampe » ? Comme je voudrais faire comprendre au Gouvernement et à la Guérilla que je veux la liberté de mon fils, que je suis fatigué de tout cela, de vivre ainsi, pour le dire autrement, de la mendicité.
Pourquoi se trompent-ils quand ils vous jugent ?
Ils méconnaissent la souffrance que cela implique. Je suis un déplacé de la violence. J’ai un foyer, une maison, mon épouse et mes filles, mais aussi un fils séquestré. Je ne peux pas rester assis en espérant que quelqu’un fasse bouger les choses.
Etes-vous en train de chercher une charge politique ?
A aucun moment je n’ai parlé de partis politiques. Je n’ai jamais dit que je voulais aspirer à une charge, je n’ai jamais marcher pour quelque chose ou un poste quelconque.
EL TIEMPO
Sur le visage de Gustavo Moncayo se dessinent les marques de la fatigue.
Il assure qu’après tant d’années pendant lesquelles le caporal Pablo Emilio Moncayo se trouve séquestré, il ne sait plus comment demander au Gouvernement et aux FARC qu’ils permettent son retour à la maison.
Au cours du dialogue avec EL TIEMPO, le nommé « marcheur pour la paix » a regretté devoir vivre comme « un déplacé » et dit qu’il ne cherche aucun bénéfice politique.
Est-il vrai que vous aviez pensé à vous suicider parce que la libération des otages au pouvoir des FARC a été arrêtée ?
Le « Prof » Moncayo vaut plus vivant que malade ou mort. En plus, je sais que cette douleur a fait qu’il se soit converti en une icône des personnes qui souffrent de cette situation.
Vous dîtes que la libération de votre fils est retardée à cause du Gouvernement, mais ce sont les FARC qui l’ont séquestrés…
Ceux qui tiennent en otage mon fils ce sont les FARC et le Gouvernement, parce les FARC veulent le libérer et le Gouvernement dit qu’il ne veut pas le recevoir. Je ne nie pas que les FARC soient responsables, mais il faut aussi faire une analyse politique.
Donc, que manque-t-il pour que votre fils retrouve la liberté ?
Les conditions sont posées et j’attends que le Gouvernement donne l’ordre pour qu’ils libèrent mon fils. Que s’ouvre un espace pour qu’avant décembre on puisse libérer tous les soldats et les policiers.
Que dites-vous à ceux qui pensent que vous profitez de votre situation ?
Vous croyez que je vais profiter de la douleur de mon fils pour me « mettre sous les feux de la rampe » ? Comme je voudrais faire comprendre au Gouvernement et à la Guérilla que je veux la liberté de mon fils, que je suis fatigué de tout cela, de vivre ainsi, pour le dire autrement, de la mendicité.
Pourquoi se trompent-ils quand ils vous jugent ?
Ils méconnaissent la souffrance que cela implique. Je suis un déplacé de la violence. J’ai un foyer, une maison, mon épouse et mes filles, mais aussi un fils séquestré. Je ne peux pas rester assis en espérant que quelqu’un fasse bouger les choses.
Etes-vous en train de chercher une charge politique ?
A aucun moment je n’ai parlé de partis politiques. Je n’ai jamais dit que je voulais aspirer à une charge, je n’ai jamais marcher pour quelque chose ou un poste quelconque.
EL TIEMPO
jeudi 5 novembre 2009
La libération des otages des FARC a été arrêtée
Les nouvelles déclarations du Commissionné pour la Paix ont mis en évidence que le processus de libération des otages se trouve arrêté.
Selon le Commissionné, Frank Pearl, la guérilla ne s’est pas engagée à libérer les 24 militaires qui se trouvent en leur pouvoir et c’est pour cela que le processus de la remise de Pablo Emilio Moncayo et du soldat professionnel Josué Daniel Calvo a été arrêté.
« Nous avions dit : si les FARC nous garantissent qu’ils vont libérer les 24, nous pouvons accepter des remises partielles », fit remarquer le Haut Fonctionnaire.
Les paroles de Pearl ont provoqué la réaction de la Sénatrice Piedad Cordoba et de l’Eglise Catholique, qui se déclarent surprises par la déclaration, en assurant que dans son plus récent communiqué le Gouvernement avait accepté la remise unilatérale des deux militaires.
Le Secrétaire Général de la Conférence Episcopale, Monseigneur Juan Vicente Cordoba, considéra « triste et infortuné » que le Gouvernement « mettent de nouveaux obstacles », et avertit que l’on devait éclaircir pour les familles de séquestrés et pour le pays le point où se trouvent le sujet. «Je crois dans la parole du Président et c’est pour cela que je crois que le processus continue, mais il faut savoir que cela est très lent », dit-il.
En apprenant les positions des parties, le professeur Gustavo Moncayo a qualifié ceci comme « un coup bien asséné » pour lui et sa famille. « Je suis en train de mourir pour ce fils. Je le veux ici maintenant avec moi », remarqua Moncayo.
Colprensa/El Pais
L’incertitude envahit le processus de libération des otages
.........
Piedad Cordoba dit que maintenant il faudra attendre de connaître ce que répondront les FARC, pour savoir où reprendre les approches. Nous espérons que le prononcé du groupe guérilléro se fasse avant le 14 novembre, date à laquelle se tiendra à Cali un congrès national sur des questions humanitaires.
En apprenant la position des parties, le professeur Gustavo Moncayo a qualifié ceci comme « un coup bien asséné » pour lui et sa famille. Il assura que la douleur causée par l’absence du caporal Moncayo est si grande qu’il se sent à chaque fois avec moins de force pour insister.
« Je suis en train de mourir pour ce fils. Je le veux maintenant ici avec moi et c’est pour cela que je fais ce qu’il est nécessaire », remarqua Moncayo.
Le « marcheur pour la paix » a annoncé qu’il continuera à chercher une nouvelle rencontre avec le Premier Mandataire, pour lui demander qu’il active le retour de son fils.
Colprensa/El Pais
Selon le Commissionné, Frank Pearl, la guérilla ne s’est pas engagée à libérer les 24 militaires qui se trouvent en leur pouvoir et c’est pour cela que le processus de la remise de Pablo Emilio Moncayo et du soldat professionnel Josué Daniel Calvo a été arrêté.
« Nous avions dit : si les FARC nous garantissent qu’ils vont libérer les 24, nous pouvons accepter des remises partielles », fit remarquer le Haut Fonctionnaire.

Les paroles de Pearl ont provoqué la réaction de la Sénatrice Piedad Cordoba et de l’Eglise Catholique, qui se déclarent surprises par la déclaration, en assurant que dans son plus récent communiqué le Gouvernement avait accepté la remise unilatérale des deux militaires.
Le Secrétaire Général de la Conférence Episcopale, Monseigneur Juan Vicente Cordoba, considéra « triste et infortuné » que le Gouvernement « mettent de nouveaux obstacles », et avertit que l’on devait éclaircir pour les familles de séquestrés et pour le pays le point où se trouvent le sujet. «Je crois dans la parole du Président et c’est pour cela que je crois que le processus continue, mais il faut savoir que cela est très lent », dit-il.
En apprenant les positions des parties, le professeur Gustavo Moncayo a qualifié ceci comme « un coup bien asséné » pour lui et sa famille. « Je suis en train de mourir pour ce fils. Je le veux ici maintenant avec moi », remarqua Moncayo.
Colprensa/El Pais
L’incertitude envahit le processus de libération des otages
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Piedad Cordoba dit que maintenant il faudra attendre de connaître ce que répondront les FARC, pour savoir où reprendre les approches. Nous espérons que le prononcé du groupe guérilléro se fasse avant le 14 novembre, date à laquelle se tiendra à Cali un congrès national sur des questions humanitaires.
En apprenant la position des parties, le professeur Gustavo Moncayo a qualifié ceci comme « un coup bien asséné » pour lui et sa famille. Il assura que la douleur causée par l’absence du caporal Moncayo est si grande qu’il se sent à chaque fois avec moins de force pour insister.
« Je suis en train de mourir pour ce fils. Je le veux maintenant ici avec moi et c’est pour cela que je fais ce qu’il est nécessaire », remarqua Moncayo.
Le « marcheur pour la paix » a annoncé qu’il continuera à chercher une nouvelle rencontre avec le Premier Mandataire, pour lui demander qu’il active le retour de son fils.
Colprensa/El Pais
vendredi 30 octobre 2009
"Laissez-les libérer Pablo Emilio"
Yury Tatiana a terminé son séjour en Europe satisfaite des différentes rencontres et actions qu’elle a pu menées pour continuer à sensibiliser l’opinion publique, et à essayer d’obtenir que les élus et les représentants gouvernementaux adhèrent à leur action : la libération de tous les otages par un accord humanitaire et pour retrouver la paix en Colombie. Voici l’article paru dans le quotidien belge "Le Soir" à cette occasion.
Et, aujourd’hui, elle s’est envolée pour la Colombie.
Et, aujourd’hui, elle s’est envolée pour la Colombie.
vendredi 23 octobre 2009
Le Professeur Moncayo compte les jours jusqu’à la libération de son fils

Au cours de sa visite à la ville de Popayan, le professeur Gustavo Moncayo a commenté que si le Gouvernement le permettait il ne resterait plus que 9 jours avant la libération de son fils Pablo Emilio Moncayo et le soldat originaire de Cauca Josué Daniel Calvo.
C’est dans cet esprit qu’il lança un appel au Président de la République et aux FARC pour qu’ils permettent la libération. « Nous voulons que ce miracle arrive, que le Président comprenne notre angoisse et notre douleur et le bonheur du peuple s’il disait oui » exprima-t-il. D’autre part, il dit que les motifs de sa visite à Popayan furent de rencontrer des étudiants de l’Université du Cauca et d’autres organisations et syndicats comme celui du corps enseignant....
Harold Astaiza Velasco – EL LIBERAL
mercredi 21 octobre 2009
Yury Tatiana en Europe
Après son séjour d’études en Italie,Puis, la semaine suivante, elle se rendra en Belgique où elle est invitée à intervenir dans différentes rencontres. Elle sera reçue, notamment, par Mme Isabelle DURANT, Vice-présidente au Parlement Européen, et par une délégation de parlementaires. (voir le détail sur infolibertad.com)
Ce sera le dernier pays européen visité avant de retourner dans son pays et de retrouver sa famille, son père Gustavo Moncayo pour continuer à l’aider et le soutenir dans son combat.
lundi 5 octobre 2009
La FICIB demande aux FARC de libérer au plus vite Pablo Emilio Moncayo, Josué Daniel Calvo et José Libio Martinez... (communiqué de presse)
dimanche 6 septembre 2009
Nous gardons espoir !
Avec beaucoup de joie j’entends la voix de mon père là-bas, et avec tristesse car je ne suis pas auprès de lui pour l’accompagner dans ses dernières actions ; en vérité, nous avons été désespérés avec une sensation de peur et de terreur car nous n’avons pas de preuve de vie de mon frère, mais avec une grande attente et une grande joie pour tous ses compagnons, pour qui nous n’avions aucune nouvelle durant 6 ans, comme c’est le cas pour Cesar Augusto Lasso ; cela a été une sensation de tranquillité de savoir qu’ils étaient encore en vie, luttant quotidiennement pour pouvoir à nouveau embrasser leurs mères, leurs pères, leurs frères, et leurs enfants et tous leurs êtres chers, mais leur situation de vie en captivité est très préoccupante, subissant toutes les carences ! du point de vue moral et physique, c’est pour cela que nous continuons à penser à eux, et avec le sentiment bien encré que chaque minute de nos vies doit être vouée à travailler et lutter pour la liberté de chacun d’eux ; mais, cependant, il y avait quelque chose qui s’avérait être une préoccupation supplémentaire sur mon cœur, le fait que mon père attente à sa vie, mais heureusement il a renoncé, car beaucoup de personnes lui ont téléphoné pour lui demander de ne pas agir de cette façon car le Gouvernement Colombien n’en ferait peu ou pas de cas ; et, de plus, la souffrance ressentie par mon frère et nous tous, sa famille, serait énorme. C’est pour cette raison qu’il décida de réaliser un acte symbolique de crucifixion, durant une heure, et ensuite fût conduit au Temple du Voto Nacional, où il organisa une Veillée pour la Paix et pour la Libération de tous les Otages ; le lendemain, fut célébrée une cérémonie religieuse dans ce même temple et, pour terminer, il y eut une réunion avec la Sénatrice Piedad Cordoba.
Maintenant, le but est de trouver un appuie International, où une commission de personnalités d’Europe recevrait Pablo Emilio, Josue Daniel et Jose Livio ; et, de pouvoir contribuer au processus de libération de tous ces hommes qui ont tellement souffert.
Je vous quitte en espérant pouvoir vous envoyer de bonnes nouvelles…
Yury Tatiana Moncayo C. (ITALIE)
Maintenant, le but est de trouver un appuie International, où une commission de personnalités d’Europe recevrait Pablo Emilio, Josue Daniel et Jose Livio ; et, de pouvoir contribuer au processus de libération de tous ces hommes qui ont tellement souffert.
Je vous quitte en espérant pouvoir vous envoyer de bonnes nouvelles…
Yury Tatiana Moncayo C. (ITALIE)
mercredi 2 septembre 2009
Le Professeur Gustavo Moncayo déclare qu’il se crucifiera sur la Place Bolivar cette fin de semaine
Le Professeur Moncayo est parti il y a quatre jours et espère parcourir 100 km. Deux policiers et trois proches l’accompagnent.
Il a annoncé qu’il le fera comme une nouvelle tentative pour faire pression en vue de la libération de son fils, le caporal Pablo Emilio Moncayo, séquestrés par les FARC depuis 12 ans.
Il y a quatre jours, l’enseignant démarra sa plus récente marche depuis la base militaire de Tolemaida, dans le Cundinamarca, chargeant sur ses épaules une croix comme symbole du poids qu’il porte « dans son âme et dans son corps » depuis 1997, quand Pablo Emilio fût capturé durant la prise du Mont Patascoy, Narino.
"Je suis un combattant et je suis convaincu que mon travail, mon effort, ma constance et mon amour, un jour, arriveront à lever les murs de la bêtise humaine", dit-il en conversation avec EL TIEMPO.
Le but, an arrivant à Bogota, dit-il, est de m’amarrer sur la croix que je porte actuellement, après avoir entrepris un parcours de plus de 100 km, qui hier l’avait amené à Silvania (Cundinamarca). "La croix, nous l’avons fabriqué et l’avons apportée de Ibagué", expliqua-t-il.
L’enseignant, qui avance accompagné de deux policiers et de trois proches, s’est montré étonné par le fait que l’Eglise n’a donné aucune réponse à ses nombreuses sollicitudes ainsi qu’à celles de Colombianos por la Paz pour qu’elle intercède dans la libération des 24 militaires retenus par les subversifs.
"Nous avons remis une pétition à l’Eglise, mais nous n’avons même pas obtenu une seule réponse", assura-t-il.
Aussi, je regrette profondément que parmi les neufs preuves de vie que les FARC ont adressées à Piedad Cordoba, lundi dernier, celle de Pablo Emilio n’apparaisse pas.
« C’est un martyre, c’est une sensation de terreur que j’ai ressenti quand j’ai su que je ne saurai rien de lui », dit-il.
Le « Marcheur pour la Paix » sorti de l’anonymat en 2006 quand il parcourut sept départements – depuis Narino jusqu’à la capitale du pays -, un effort qui lui permit de marcher plus de 1.200 km au cours de 46 jours.
Rédaction Politique.
EL TIEMPO.
Un père d’otages des FARC se crucifiera en signe de protestation
……….
"Ceci est le plus invraisemblable que doit faire un père de famille pour supplier qu’on libère son fils et que ce soit le Gouvernement qui ne facilite pas ce processus », fit remarqué celui que l’on connaît comme le Marcheur pour la Paix. Moncayo a démarré, il y a deux jours, une marche de 100 km en portant une croix, comme symbole – dit-il – du poids qu’il porte « dans son âme et dans son corps" depuis qu’en 1997 fût fait prisonnier par les FARC, Pablo Emilio.
Il fit remarqué que depuis lors commença le calvaire pour sa famille et le plus triste c’est que le Gouvernement est indifférent à cette douleur. C’est pour cela, conclu-t-il, que se crucifier est, simplement, un effort de plus pour la liberté.
Le professeur avertit que c’est une injustice qui est commise aux familles de séquestrés. "Il faut dénouer cet ego politicien, parce que ce sont nous, les familles, qui souffrons" ajouta-t-il.
……………….
Sa marche, comme il l’explique, se terminera cette prochaine fin de semaine sur la Place Bolivar, où il se crucifiera ayant pour objectif d’attirer l’attention du Gouvernement face aux difficultés qui se sont présentées dans la libération de son fils.
Rc/acl
Prensa Latina.

Il a annoncé qu’il le fera comme une nouvelle tentative pour faire pression en vue de la libération de son fils, le caporal Pablo Emilio Moncayo, séquestrés par les FARC depuis 12 ans.
Il y a quatre jours, l’enseignant démarra sa plus récente marche depuis la base militaire de Tolemaida, dans le Cundinamarca, chargeant sur ses épaules une croix comme symbole du poids qu’il porte « dans son âme et dans son corps » depuis 1997, quand Pablo Emilio fût capturé durant la prise du Mont Patascoy, Narino.
"Je suis un combattant et je suis convaincu que mon travail, mon effort, ma constance et mon amour, un jour, arriveront à lever les murs de la bêtise humaine", dit-il en conversation avec EL TIEMPO.
Le but, an arrivant à Bogota, dit-il, est de m’amarrer sur la croix que je porte actuellement, après avoir entrepris un parcours de plus de 100 km, qui hier l’avait amené à Silvania (Cundinamarca). "La croix, nous l’avons fabriqué et l’avons apportée de Ibagué", expliqua-t-il.
L’enseignant, qui avance accompagné de deux policiers et de trois proches, s’est montré étonné par le fait que l’Eglise n’a donné aucune réponse à ses nombreuses sollicitudes ainsi qu’à celles de Colombianos por la Paz pour qu’elle intercède dans la libération des 24 militaires retenus par les subversifs.
"Nous avons remis une pétition à l’Eglise, mais nous n’avons même pas obtenu une seule réponse", assura-t-il.
Aussi, je regrette profondément que parmi les neufs preuves de vie que les FARC ont adressées à Piedad Cordoba, lundi dernier, celle de Pablo Emilio n’apparaisse pas.
« C’est un martyre, c’est une sensation de terreur que j’ai ressenti quand j’ai su que je ne saurai rien de lui », dit-il.
Le « Marcheur pour la Paix » sorti de l’anonymat en 2006 quand il parcourut sept départements – depuis Narino jusqu’à la capitale du pays -, un effort qui lui permit de marcher plus de 1.200 km au cours de 46 jours.
Rédaction Politique.
EL TIEMPO.
Un père d’otages des FARC se crucifiera en signe de protestation
……….
"Ceci est le plus invraisemblable que doit faire un père de famille pour supplier qu’on libère son fils et que ce soit le Gouvernement qui ne facilite pas ce processus », fit remarqué celui que l’on connaît comme le Marcheur pour la Paix. Moncayo a démarré, il y a deux jours, une marche de 100 km en portant une croix, comme symbole – dit-il – du poids qu’il porte « dans son âme et dans son corps" depuis qu’en 1997 fût fait prisonnier par les FARC, Pablo Emilio.
Il fit remarqué que depuis lors commença le calvaire pour sa famille et le plus triste c’est que le Gouvernement est indifférent à cette douleur. C’est pour cela, conclu-t-il, que se crucifier est, simplement, un effort de plus pour la liberté.
Le professeur avertit que c’est une injustice qui est commise aux familles de séquestrés. "Il faut dénouer cet ego politicien, parce que ce sont nous, les familles, qui souffrons" ajouta-t-il.
……………….
Sa marche, comme il l’explique, se terminera cette prochaine fin de semaine sur la Place Bolivar, où il se crucifiera ayant pour objectif d’attirer l’attention du Gouvernement face aux difficultés qui se sont présentées dans la libération de son fils.
Rc/acl
Prensa Latina.
dimanche 30 août 2009
Merci ...
Merci chers amis de porter votre intérêt, jour après jour, aux actions que nous réalisons pour la Liberté de nos êtres chers que nous aimons tellement ; comme vous le savez, mon père a continué dans ses actions, mais, cette fois-ci, tristement, en exposant sa vie et se mettant en péril physiquement, et il a décidé de se crucifier de façon désespérée face à la situation de désolation et d’inquiétude car nous n’avons aucune nouvelle concernant la situation de mon frère PABLO EMILIO MONCAYO CABRERA et de tous ses compagnons, il a débuté une marche depuis la ville d’Ibague dans le département de Tolima, mais cette fois portant sur ses épaules une croix fabriquée dans cette même ville, il a parcouru environ 100 km, mon père a dit que ce qui le fait le plus souffrir ce n’est pas la douleur physique mais sinon celle de l’âme, au vue de tant d’intransigeance de la part de l’Etat Colombien en n’accueillant pas mon frère, le soldat Josue Daniel Calvo et Jose Libio Martinez ; sa décision, cette fois-ci, était de se crucifier, vraiment, sur la Place de Bolivar comme expression de son désaccord avec la situation actuelle en espérant que cette souffrance, que notre famille porte particulièrement depuis 12 ans tout comme la famille Martinez, serve à toucher le cœur du Mandataire Colombien et ainsi que s’achève cette tristesse qui écrase non seulement la famille Moncayo mais aussi tout le peuple Colombien.
Yury Tatiana Moncayo C.
Yury Tatiana Moncayo C.
mercredi 26 août 2009
Moncayo dit que les opérations empêchent la libération de son fils
"Voilà quatre mois que nous attendons depuis qu’ils annoncèrent la libération de notre fils Pablo Emilio et nous constatons seulement que les opérations militaires sont augmentées", dit le Marcheur pour la Paix.
Durant sa présence au Forum des Droits de l’Homme à Pasto, Moncayo dit qu’il admet bien que sa position incommode le Gouvernement "ce que je fais c’est de me projeter dans le drame que subit mon fils et le reste des otages. Je ne peux rester muet devant cette réalité".
Le Professeur Moncayo dit que la remise de nouvelles preuves de vie des 22 soldats et policiers captifs dans les jungles de Colombie est très compliquée "à cause de l’intensité des opérations, qui sont nombreuses, il est difficile qu’elles arrivent vite, je ne sais pas si ce sont des opérations de l’Armée, de la Police ou de la Sijin" ajouta-t-il.
Depuis le 16 avril dernier, les FARC annoncèrent la libération de son fils et ont ravivé la joie et l’illusion au sein de la famille, "mais les jours passent, et les mois, et il n’y a aucune avancée, c’est le silence total de la part du Gouvernement, j’ai été amené à déposé une action de tutelle qui me fut refusée, aussi que peuvent penser Pablo Emilio et ma famille".
Le Sergent de l’Armée Pablo Emilio Moncayo fut pris en otage par les FARC il y a 11 ans et 8 mois dans la base de communications de Patascoy (Narino).
Son père dit : "qu’il garde l’espérance et la confiance dans le fait que, très prochainement, ils pourront jouir de la présence, non seulement de Pablo Emilio, mais aussi de celle de Libio José Martinez, si nous unissons nos efforts, Dieu le veuille, nous réussirons à convaincre le Président pour qu’il autorise définitivement la Sénatrice Piedad Cordoba à aller chercher nos êtres chers".
Et il fit référence à l’enfant Johan Steven Martinez, fils du Sergent Libio José Martinez, "son cas me déchire l’âme, c’est le drame d’un mineur qui ressent de la nostalgie et voudrait revoir son père, et pour ma part je souffre de retrouver la plus jeune de mes filles malade et d’être à nouveau forcer de m’en aller en cachette et de ne pouvoir rester avec elle, comme je voudrai que ce mauvais rêve se termine".
PASTO
EL TIEMPO.COM
Durant sa présence au Forum des Droits de l’Homme à Pasto, Moncayo dit qu’il admet bien que sa position incommode le Gouvernement "ce que je fais c’est de me projeter dans le drame que subit mon fils et le reste des otages. Je ne peux rester muet devant cette réalité".
Le Professeur Moncayo dit que la remise de nouvelles preuves de vie des 22 soldats et policiers captifs dans les jungles de Colombie est très compliquée "à cause de l’intensité des opérations, qui sont nombreuses, il est difficile qu’elles arrivent vite, je ne sais pas si ce sont des opérations de l’Armée, de la Police ou de la Sijin" ajouta-t-il.
Depuis le 16 avril dernier, les FARC annoncèrent la libération de son fils et ont ravivé la joie et l’illusion au sein de la famille, "mais les jours passent, et les mois, et il n’y a aucune avancée, c’est le silence total de la part du Gouvernement, j’ai été amené à déposé une action de tutelle qui me fut refusée, aussi que peuvent penser Pablo Emilio et ma famille".
Le Sergent de l’Armée Pablo Emilio Moncayo fut pris en otage par les FARC il y a 11 ans et 8 mois dans la base de communications de Patascoy (Narino).
Son père dit : "qu’il garde l’espérance et la confiance dans le fait que, très prochainement, ils pourront jouir de la présence, non seulement de Pablo Emilio, mais aussi de celle de Libio José Martinez, si nous unissons nos efforts, Dieu le veuille, nous réussirons à convaincre le Président pour qu’il autorise définitivement la Sénatrice Piedad Cordoba à aller chercher nos êtres chers".
Et il fit référence à l’enfant Johan Steven Martinez, fils du Sergent Libio José Martinez, "son cas me déchire l’âme, c’est le drame d’un mineur qui ressent de la nostalgie et voudrait revoir son père, et pour ma part je souffre de retrouver la plus jeune de mes filles malade et d’être à nouveau forcer de m’en aller en cachette et de ne pouvoir rester avec elle, comme je voudrai que ce mauvais rêve se termine".
PASTO
EL TIEMPO.COM
mercredi 19 août 2009
Piedad insiste auprès des FARC pour qu’ils remettent le père de l’ "enfant marcheur"
La Congressiste renouvelle à Cali le message pour que le groupe subversif libère le Caporal de l’Armée Libio José Martinez en même temps que les deux autres militaires que cette guérilla a promis de remettre en avril dernier.
Dans ce même sens Gustavo Moncayo s’est exprimé aujourd’hui depuis Neiva, le père de Pablo Emilio Moncayo, compagnon de captivité de Martinez.
"Tous deux furent capturés lors de la prise d’assaut à Patascoy (Narino) et il est douloureux d’admettre que Pablo Emilio revienne et que son compagnon reste là-bas après plus de douze ans de séquestration".
La Sénatrice libérale fit référence au fils du Caporal Martinez, Johan Steven Martinez, âgé de 10 ans, qui au mois de mai dernier a réalisé une marche de 100 km pour demander la libération de son père.
"Je sais que le papa de l’enfant est avec le Caporal Moncayo ( Pablo Emilio) et qu’il pourrait faire partie de la libération unilatérale qu’ils ont décidé" dit Piedad au cours du congrès "Tercer Congreso de Responsabilidad Social Empresarial".
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Lundi dernier les preuves de vie du Mayor Guillermo Javier Solorzano et du Cabo Salin Antonio Sanmiguel Valderrama ont été portées à notre connaissance. Ce jour-là Piedad révéla qu’elle avait envoyé une deuxième lettre au Président Alvaro Uribe lui demandant qu’il la reçoive "pour discuter sur le sujet des libérations et l’échange humanitaire".
Cependant, presque au même moment, le Commissionné pour la Paix, Frank Pearl, a dit aux moyens de communication que le Gouvernement ne voit pas la nécessité que le Président Uribé reçoive Cordoba, parce que « c’est pour cela que les délégués ont été autorisés ».
EL TIEMPO
Dans ce même sens Gustavo Moncayo s’est exprimé aujourd’hui depuis Neiva, le père de Pablo Emilio Moncayo, compagnon de captivité de Martinez.
"Tous deux furent capturés lors de la prise d’assaut à Patascoy (Narino) et il est douloureux d’admettre que Pablo Emilio revienne et que son compagnon reste là-bas après plus de douze ans de séquestration".
La Sénatrice libérale fit référence au fils du Caporal Martinez, Johan Steven Martinez, âgé de 10 ans, qui au mois de mai dernier a réalisé une marche de 100 km pour demander la libération de son père.
"Je sais que le papa de l’enfant est avec le Caporal Moncayo ( Pablo Emilio) et qu’il pourrait faire partie de la libération unilatérale qu’ils ont décidé" dit Piedad au cours du congrès "Tercer Congreso de Responsabilidad Social Empresarial".
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Lundi dernier les preuves de vie du Mayor Guillermo Javier Solorzano et du Cabo Salin Antonio Sanmiguel Valderrama ont été portées à notre connaissance. Ce jour-là Piedad révéla qu’elle avait envoyé une deuxième lettre au Président Alvaro Uribe lui demandant qu’il la reçoive "pour discuter sur le sujet des libérations et l’échange humanitaire".
Cependant, presque au même moment, le Commissionné pour la Paix, Frank Pearl, a dit aux moyens de communication que le Gouvernement ne voit pas la nécessité que le Président Uribé reçoive Cordoba, parce que « c’est pour cela que les délégués ont été autorisés ».
EL TIEMPO
mardi 18 août 2009
Des preuves de vie de deux otages sont révélées ; la Sénatrice Piedad Cordoba assure qu’il y en aura d’autres
Les familles du Mayor de Policia Guillermo Solorzano et du Caporal de l’Armée de Salin Antonio Sanmiguel ont reçu, hier soir, deux vidéos avec le témoignage de leurs êtres chers au pouvoir des FARC.
Par l’intermédiaire de la Sénatrice Piedad Cordoba, les FARC leur ont fait parvenir des vidéos dans lesquelles les deux militaires leur font part de leur état de santé et leur racontent leur vie comme otage.
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Durant la réunion, la Sénatrice Piedad Cordoba a assuré que dans les prochains jours arriveront plus de preuves de vie, et qu’entre temps elle continue à demander que le Gouvernement « soit le Président Alvaro Uribe ou le Commissionné pour Paix, Frank Pearl » reçoive Colombiens pour la Paix. Elle ajouta qu’aujourd’hui elle demandera « un rendez-vous à Monseigneur Ruben Salazar (Président de la Conférence Episcopale) pour étudier comment obtenir une réunion avec le Commissionné pour la Paix ». Elle fit remarquer que, actuellement, « désentraver la remise des otages dépend uniquement du Gouvernement ».
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EL TIEMPO
Déclaration de Gustavo MONCAYO commentant l'évênement.
Par l’intermédiaire de la Sénatrice Piedad Cordoba, les FARC leur ont fait parvenir des vidéos dans lesquelles les deux militaires leur font part de leur état de santé et leur racontent leur vie comme otage.
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Durant la réunion, la Sénatrice Piedad Cordoba a assuré que dans les prochains jours arriveront plus de preuves de vie, et qu’entre temps elle continue à demander que le Gouvernement « soit le Président Alvaro Uribe ou le Commissionné pour Paix, Frank Pearl » reçoive Colombiens pour la Paix. Elle ajouta qu’aujourd’hui elle demandera « un rendez-vous à Monseigneur Ruben Salazar (Président de la Conférence Episcopale) pour étudier comment obtenir une réunion avec le Commissionné pour la Paix ». Elle fit remarquer que, actuellement, « désentraver la remise des otages dépend uniquement du Gouvernement ».
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EL TIEMPO
Déclaration de Gustavo MONCAYO commentant l'évênement.
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